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« Faire du recyclage une industrie à la pointe de l'innovation »

vendredi 21 novembre 2014

 

Il est des partenariats destinés à faire le bien ! C'est le cas de l'union entre le spécialiste de la valorisation des déchets, Paprec Group, et le concepteur de solutions de tri optique des déchets, Pellenc ST. Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous avons choisi de vous parler de ces 2 sociétés afin de vous démontrer que c'est en unissant les forces et les savoir-faire que les meilleures idées se concrétisent. Et en matière d'environnement, c'est d'autant plus vrai !

L'objectif global de ce partenariat est le suivant : « faire du recyclage une industrie à la pointe de l'innovation » et ce, « en concevant et mettant en œuvre ensemble les outils industriels de demain ». Concrètement, cette mise en commun durera 3 ans et ce avec 3 enjeux principaux.

Le premier enjeu consiste à faire croitre les taux de valorisation et diminuer le taux de refus en optimisant les process de tri. En second lieu, le pari est de développer et mettre en services des machines françaises. Cela permettra d'améliorer la disponibilité et l'efficacité du matériel, mais aussi d'avoir accès à des indicateurs opérationnels et statistiques sur ces machines, afin d'orchestrer la performance du tri. Dernier axe sur lequel les 2 sociétés vont travailler : l'industrialisation de nouvelles filières (films et barquettes plastiques, métaux, DEEE, plâtre des déchets de chantiers, entre autres…).

Paprec Groupe et Pellenc ST ont annoncé la poursuite et le renforcement de leur partenariat le 20 novembre. C'est avec beaucoup d'intérêt que nous suivrons les évolutions de cette belle collaboration destinée à œuvrer pour la préservation de l'environnement.


Source : actu-environnement.com

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Réduire sa consommation de chauffage individuel : les conseils de l'Ademe

mercredi 05 novembre 2014

 

Avec l'arrivée de l'hiver et de ses basses températures, l'Ademe a publié, fin octobre, le guide « Se chauffer sans gaspiller ». Le but de ce document : permettre aux particuliers tout spécialement de « réussir la rénovation de [leur] chauffage et de [leur] production d'eau chaude sanitaire ».

En se basant sur les chiffres de 2012 (le chauffage avait alors constitué 61,3% des consommations énergétiques et la production d'eau chaude, 12,1%), l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie mise sur 3 axes d'amélioration pour endiguer le phénomène : l'isolation des logements, l'installation d'appareils performants et le recours éventuel aux énergies renouvelables.

Plus concrètement, l'Ademe, en pédagogue, aborde point par point, les questions et étapes à respecter en vue de diminuer ses consommations. Quelles améliorations envisager ? Est possible de changer d'énergie ? Quel budget faut-il prévoir ?... Toutes ces questions trouvent leurs réponses. De la comparaison des systèmes à la régulation et la programmation du chauffage, en passant par le dimensionnement de l'installation, chaque étape vers la diminution des dépenses en matière de chauffage individuel est détaillée et motivée. De quoi aborder l'hiver en toute sérénité !

Chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous soutenons les initiatives de l'Ademe en faveur de la diminution de la consommation énergétique. De notre côté, nous tentons de sensibiliser les entreprises dans lesquelles nous intervenons, afin d'œuvrer, toujours, pour la préservation de l'environnement.

Sources : actu-environnement.com, ademe.fr et economies.mr-bricolage.fr (image illustrative)

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« Zéro déchet » : les initiatives du ministère de l'Ecologie

vendredi 24 octobre 2014

 

Nous vous en parlions cet été, le Ministère de l'Ecologie lançait, à la fin du mois de juillet, un appel à projets « territoire zéro gaspillage zéro déchet », à destination des collectivités territoriales. Et bien le 9 octobre dernier, Ségolène Royal se targuait du nombre de candidatures : 293 collectivités postulantes pour 20 sélectionnées au terme de l'appel.

Les critères de la sélection ont été définis au travers d'un cahier des charges. Avant tout, il est nécessaire de définir la notion « Zéro déchet » : « de manière générale, les territoires « zéro gaspillage, zéro déchet » retenus seront des territoires s'engageant à mettre en oeuvre un projet politique intégré concernant la prévention et la gestion des déchets, dans une dynamique d'économie circulaire ». En bref, il s'agit d'un « idéal à atteindre ». Pour y parvenir, des combinaisons de multiples actions sont à envisager : stopper le gaspillage, diminuer la production de déchets, réemployer localement...

La notion d'idéal devient pragmatique du fait de l'obligation, pour le territoire candidat, de se pourvoir d' « objectifs quantifiés vérifiables avec des échéances pour la transition vers une économie circulaire et l'amélioration de ses performances en matière de prévention et de gestion des déchets ».

Les acteurs publics (administrations, écoles, établissements de santé…), eux aussi, se placent dans une démarche proactive, en participant à l'effort de réduction de leurs déchets. L'enjeu : se positionner en modèle.

Une fois n'est pas coutume, le cahier des charges aborde la problématique de la tarification incitative. Sa mise en place est plus qu'attendue. Pour ce qui est de la collecte, les biodéchets sont largement mis en avant. Cela passe, entre autres, par la diminution à leur origine des déchets organiques sur le territoire.

Très ambitieux, le projet « territoire zéro gaspillage zéro déchet » incarne l'espoir de territoires plus verts et plus en phase avec les problématiques environnementales. Chez Dridi, entreprise de nettoyage dans le Maine-et-Loire (49), nous suivrons de très près les évolutions de cet appel à projets, des plus encourageants.


Sources : actu-environnement.com et développement-durable.gouv.fr

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Mise place du tout nouveau dispositif réglementaire des DEEE : quelques aspects

mercredi 15 octobre 2014

 

L'objectif de cette nouvelle réglementation concernant les DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) est le suivant : prévenir et diminuer les impacts associés à la fabrication et à la gestion de ce type de déchets. Si la directive ne concerne tous les DEEE qu'à partir de 2018, elle fixe malgré tout d'ambitieux objectifs. D'ici 2 ans, 45% du poids moyen des EEE vendus sur le marché devraient être collectés ; 65% en 2019…

L'obligation de reprise « un pour un » est une des directives phares du dispositif. Elle consiste en la reprise sans frais d'EEE usagés à l'occasion de l'achat d'un EEE ménager neuf. En parallèle, l'obligation de reprise « un pour zéro » prévoit que l'utilisateur peut se débarrasser sans aucune condition des petits équipements, et ce, dans les magasins disposant d'une surface de plus de 400 mètres carrés dédiés à la vente d'EEE.

Un autre arrêté prévoit de nouvelles règles techniques concernant les sites de transit, de regroupement, de tri ou de traitement des DEEE. Seront concernés par cette directive, les « opérateurs de collecte autres que les collectivités territoriales et les opérateurs de traitement (…) susceptibles de détenir des DEEE qui ne sont pas collectés ou traités sous couvert d'un contrat avec un éco-organisme agréé ».

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine et Loire, 49), nous avons suivi de près les évolutions de ce dispositif réglementaire. Après vous avoir parlé des mesures propres aux particuliers et aux différents sites, nous aborderons très prochainement les nouvelles problématiques liées aux DEEE produits par les professionnels et les entreprises.

Sources : actu-environnement.com & emag.suez-environnement.com

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Transition énergétique : quoi de neuf ?

vendredi 03 octobre 2014

 

Le projet de loi de transition énergétique est toujours en période de maturation. Dernièrement, quelques propositions sont venues l'affiner. Sujet traité par le titre IV du projet de loi : le lien entre développement durable et économie circulaire. C'est la rapporteuse Sabine Buis qui a présenté l'amendement, le 26 septembre dernier.

En premier lieu, l'un des objectifs initiaux a été modifié : désormais, au lieu d'atteindre 7% de réduction des déchets ménagers, à l'horizon 2020, la baisse visée est de 10%. Nous vous parlions, il y a peu, de la tarification incitative en matière de déchet ; sa mise en place interviendra en 2020, couvrant ainsi 15000 d'habitants.

Autre point important, l'amendent aborde la délicate ouverture de nouvelles installations de tri-mécano-biologique d'ordures ménagères résiduelles. En adéquation avec cette initiative, le texte envisage de lutter contre les sites de tri et de traitement des déchets illégaux.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous sommes très attentifs aux évolutions que connaît ce projet de loi aussi important que déterminant. C'est pourquoi nous avons choisi d'en relayer quelques points. Il est certain qu'une fois la transition énergétique en marche, notre activité et nos comportements devront s'adapter. La suite au prochain épisode !


Source : actu-environnement.com & blog-isolavenir.fr

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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