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Recyclage du papier : de nouvelles propositions

mardi 23 septembre 2014

 

Il y a quelques semaines, à la demande de Matignon, le député de Maine-et-Loire, Serge Bardy, a publié un rapport « France, terre d'avenir de l'industrie papier ». Ce document en dit long sur le devenir de cette filière en besoin de mutation. Une proposition forte en ressort : créer une filière cellulose plus large, dont l'économie circulaire viendrait appuyer.

À l'issue de la lecture de ce rapport, la Ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, a déclaré le lancement de trois mesures proposées par le député SRC. Les deux premières consistent en la généralisation progressive du tri du papier par les entreprises et en l'amplification de ce phénomène par une attitude exemplaire de l'État. En concordance, la troisième mesure concerne uniquement le ministère de l'Écologie et se traduit par l'obligation de tri de papiers, puis par l'achat de papier recyclé à hauteur de 25%. Évidemment, Ségolène Royal a encouragé les autres ministères à adopter cette démarche modèle.

Plus largement, Serge Bardy préconise, au travers de son rapport, la création d'une filière cellulose qui intégrerait « les marchés carton-emballage hygiène et papier graphique, tout en laissant la possibilité de développer et d'accompagner l'essor de nouveaux marchés ». En parallèle, le député angevin recommande la mise en œuvre et le développement d'un modèle organisationnel d'économie circulaire.

Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), se penche de très près sur ce nouveau rapport, qui inclut le monde de l'entreprise. Rendez-vous la semaine prochaine pour en savoir plus sur les 34 chantiers proposés par Serge Bardy.

Sources : actu-environnement.com

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L'impact des activités économiques et touristiques sur les volumes des déchets municipaux

mercredi 10 septembre 2014

 

Cette semaine, chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous avons choisi de nous pencher, une fois de plus, sur la production de déchets des municipalités. En nous appuyant sur une récente étude du ministère de l'Ecologie, nous vous allons vous dresser les différentes sources de production des déchets municipaux.

Ménages, touristes, salariés de la municipalité, entreprises… Les producteurs de déchets sont multiples et variés. Dans un objectif de diminution de déchets, il est indispensable de connaître la répartition des contributions. Premier indicateur, les ménages sont, évidemment, les premiers contributeurs.

L'un des facteurs clés de la production de déchet s'avère être la densité de la population regroupée dans une ville ; plus la population est importante, plus il y a de déchets. Autre critère, l'activité économique d'une ville impacte sur la production de déchets ; plus il y a de commerce, plus il y a de déchets. Autre facteur, l'activité touristique joue, elle aussi, un rôle important. Selon l'étude, « une résidence secondaire supplémentaire entraîne une hauuse de 157 kg d'ordures ménagères résiduelles, 9 kg d'emballages, journaux et magazines et 21 kg de verre, mais n'a pas d'effet significatif sur les EJM et la collecte du verre ».

Autant d'indices, donc, qui permettent aux municipalités d'adopter des démarches en faveur de la préservation de l'environnement et d'agir en conséquence, avec, toujours, pour même but de diminuer la production de déchets !

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Factures d'électricité : comment les amoindrir ?

mardi 26 août 2014

 

Au mois d'août, l'Admet a publié un guide pratique répondant à cette question légitime. Avant tout, il faut savoir que la consommation en électricité des ménages français a augmenté de 40% depuis 1990. Partant de ce constat, l'Ademe s'est interrogée : « Comment expliquer alors qu'avec des appareils toujours plus performants, notre consommation d'électricité ne cesse d'augmenter ? ».

Une partie de l'explication réside dans le nombre en constante évolution des équipements électriques, notamment de loisirs, de leur durée d'utilisation et de leur usage souvent peu économe. Si les équipements audiovisuels et micro-informatiques consomment moins que le matériel électroménager, leur prolifération dans chaque logement change la donne. Les préconisations de l'Ademe sont simples : acheter des appareils économes en matière d'énergie, les utiliser de manière raisonnée et les recycler…

En se penchant tout particulièrement sur la téléphonie, l'Ademe tire le même constat inquiétant concernant une consommation énergétique et des impacts sur l'environnement en pleine hausse. Sachez que le pourcentage d'équipement des Européens en matière de téléphonie dépasse les 100% ! Ajoutées à cela, les évolutions technologiques de ce secteur (téléphonie par internet, téléphones sans fil) viennent noircir le tableau. Les recommandations de l'Ademe sur ce point sont les suivantes : choisir un téléphone économe en énergie, utiliser le chargeur de manière raisonnée.


Dans son guide, l'Ademe a affiché la répartition par usage des consommations moyennes d'électricité spécifique : 23,3 % proviennent du froid, 20% de l'audiovisuel, 14,9% du lavage, 14,5% de l'informatique, 12,8% de l'éclairage et les 14,4% restant d'autres sources énergétiques. Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), à notre échelle, dans le cadre de notre activité, nous veillons chaque jour à adopter un mode de consommation le moins énergivore possible. Notre souhait : participer à l'effort commun afin que ces chiffres inquiétants diminuent…

Sources : actu-enviromment.com et matvpratique.com

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Le « territoire zéro déchets », est-ce une utopie ?

mardi 12 août 2014

 

À la fin du mois de juillet, la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, a lancé un appel à projets « territoire zéro gaspillage zéro déchets » à destination des collectivités territoriales. L'occasion de se poser une question non négligeable : le « territoire zéro déchets » n'est-il pas qu'un idéal ?

Tout d'abord, faisons un état des lieux de la situation. En 2012, en France, 344,3 millions de tonnes de déchets ont été produites ; 30 millions de tonnes l'ont été par les ménages, soit 475 kg par an et par habitant. Pour atteindre l'objectif ultime (zéro déchets), il va falloir dans un premier opter pour des démarches simples, déjà abordées, mais pas nécessairement appliquées : « n'acheter que le nécessaire et cuisiner les restes », récompenser et encourager les réductions de déchets par des taxes de prélèvement proportionnelles au volume de déchets produits, revendre ou donner les objets plutôt que de les jeter, louer, prêter, partage, composter, trier…

Autant de pistes ont été données pour orienter et inspirer les candidats à l'appel à projets. Parmi les postulants, 20 collectivités territoriales seront sélectionnées afin de « s'engager vers des objectifs ambitieux de prévention des gaspillages et de valorisation des déchets ». L'Ademe soutient fortement ce projet d'un point de vue financier, mais aussi par l'accompagnement des collectivités retenues au terme de la compétition et ce, durant 3 ans.

Utopie ou non, le « territoire zéro déchets » a le mérite d'incarner, au minimum, une perspective rassurante et viable. Dridi, entreprise de nettoyage dans le Maine-et-Loire (Angers, 49), suivra de très près les démarches et évolutions des 20 collectivités sélectionnées. Nous vous donnons rendez-vous sur notre blog pour de plus amples informations.

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Tarification incitative : l'expérience de 16 communes

mercredi 06 août 2014

 

Nous vous parlions il y a peu de la tarification incitative des déchets. Ce mode de tarification permet l'application du principe pollueur payeur et prévoie d'intégrer le niveau de production de déchets pour facturer l'usager. Et bien, ce principe, 190 communes françaises couvrant 4,8 millions d'habitants l'ont testé. L'Amorce en lien avec l'Ademe dresse le bilan de cette expérimentation en proposant des conseils et retours d'expérience recueillis auprès de 16 communes.

Parmi c'est 16 communes, évidemment quelques effets indésirables ont été pointés du doigt. En effet, certains redevables tentent d'échapper à la consigne en prouvant qu'ils n'utilisent pas le service de collecte des déchets ménagers. Plus concrètement, cela peut se matérialiser par le dépôt de déchets en pied de conteneur, en bord de route ou encore par le brûlage.

Au-delà de ces points négatifs, que toutes les communes n'ont pas rencontrés, les usagers se montrent plutôt ouverts et intéressés par cette tarification incitative. Par exemple, dans la commune de la Basse Automne (60), sur 75 foyers interrogés, 50 sont favorables et trouvent la redevance d'enlèvement des ordures ménagères au poids plus juste.

Malgré quelques fausses notes, donc, la tarification incitative des déchets semble être une bonne option pour se diriger vers une politique de récupération des déchets plus verte et citoyenne. D'ores et déjà, l'Amorce et l'Ademe réfléchissent à des campagnes de communication afin d'enrayer les effets indésirables observés dans les communes.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine et Loire, 49), nous voyons en la tarification incitative un véritable enjeu pour la préservation de l'environnement. Nous publierons donc régulièrement des articles sur les évolutions de ce dispositif.

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Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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