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La lutte contre le gaspillage de l'eau engagée par le gouvernement

vendredi 25 juillet 2014

 

Cette semaine, le gouvernement, par la voix de sa ministre de l'écologie Ségolène Royal, a présenté son plan contre la pollution de l'eau. Parmi les mesures engagées, certaines sont relatives à la gestion quantitative.

En premier lieu, le gouvernement a initié l'obligation pour les collectivités d'opérer des aménagements sur les réseaux d'eau potable. En effet, les pertes dues aux fuites ne sont pas négligeables : 20% des volumes disponibles n'arrivent pas au robinet et, à l'heure actuelle, le taux de renouvellement des réseaux est de seulement 0,61%.

Dans un second temps, la ministre de l'Écologie compte faire progresser la transparence sur les prix de l'eau et de l'assainissement. En effet, aujourd'hui, seulement 76% de la population peut accéder aux données de son service d'eau potable, 63% à celles de l'assainissement collectif et 47% à celles de l'assainissement non collectif (ces chiffres sont issus du rapport de l'Onema). L'objectif de cette démarche : « responsabiliser les consommateurs par une meilleure information et une plus grande transparence sur les coûts ».

Enfin, Ségolène Royal a engagé le dialogue sur le thème de la réutilisation et la récupération de l'eau, en encourageant la mise en place de récupérateurs d'eau de pluie. Les bénéfices de ce dispositif : des économies pour les consommateurs, la préservation de la ressource et la diminution des impacts des rejets d'eau de pluie dans les villes.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous sommes très attentifs à la problématique de l'eau. Outre l'aspect vital et indispensable de cette ressource, l'eau constitue l'un de nos outils de travail. Nous vous tiendrons donc informés des évolutions liées à ces nouveaux dispositifs.


Sources : actu-environnement et les-ecluzis.fr

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Chiffres clés des déchets : quelles sont les tendances en 2014 ?

mercredi 16 juillet 2014

 

Comme chaque année, l'Ademe a publié, au mois de juin, ses derniers chiffres portant sur le secteur des déchets ménagés et assimilés en France. Chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous sommes très intéressés par ce type de bilan, car il nous permet, ou non, de constater des évolutions en matière de production des déchets.

Cette édition 2014 des chiffres-clés des déchets prend en compte de nouveaux éléments contextuels. Parmi eux, les politiques de diminution et du réemploi/réutilisation des déchets engagées.

Premier constat de ce "rapport", la production s'avère stable ; alors que la production globale de 2014 équivaut à celle de 2010 (355 millions de tonnes de déchets ménagers assimilés (DMA)), certains secteurs se démarquent. Le volume dégagé par le secteur de la construction, par exemple, observe une croissance de 1%, alors que l'on constate une baisse du volume pour les déchets ménagers. Selon l'Ademe, cette dernière bonne nouvelle est due aux initiatives comme la collecte sélective et la mise en déchetterie.
Rappelons que, dans le cadre du plan de prévention 2014-2020, l'État prévoit une diminution de 7% des DMA produits par habitant, par an, entre 2010 et 2020.

Évidemment, ce document est une nouvelle opportunité de faire le lien entre réduction des déchets et préservation de l'environnement. L'Ademe a donc prévu un chapitre présentant les chiffres liés à la prévention, la production et au réemploi des déchets en France. Une partie est également dédiée à la production énergétique due à l'incinération des DMA ; entre 2013 et 2014, en France, ce sont 13,8 millions de tonnes de déchets non dangereux et non minéraux qui ont été traitées.

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Tarification incitative : comment ça fonctionne ?

vendredi 04 juillet 2014

 

La tarification incitative, qu'est ce que c'est ? Les communes sont tenues de prendre en charge la collecte et l'élimination des déchets. Ce mode de tarification permet l'application du principe pollueur et prévoie d'intégrer le niveau de production de déchets pour facturer l'usager. Sa facture dépendra donc de son comportement en matière de gestion des déchets. Ce système entre évidemment en résonnance avec les enjeux de réduction des déchets.

À l'heure actuelle, les collectivités ayant mis en oeuvre cette démarche incitative voient des évolutions vertueuses : baisse du volume des ordures ménagères, augmentation du tri... Mais, comme souvent, modifier les habitudes des usagers peut s'avérer complexe. Voilà pourquoi le passage à la tarification incitative est délicat.

Pour répondre à cette problématique, l'Ademe publie un guide pour soutenir et accompagner les collectivités dans la communication autour du lancement de la tarification incitative des déchets. Décliné en 50 pages, ce document offre des conseils en matière de stratégie de communication. De nombreuses questions sont soulevées : quelle est la cible ? Qui est l'émetteur du message ? Quels outils de communication sont à favoriser ?...

Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), s'intéresse de près à ce système de tarification. En effet, nous sommes persuadés qu'il y a là, une fois encore, un véritable enjeu ! Et pourquoi, à l'avenir, ne pas décliner ce procédé aux entreprises ?

Sources : actu-environnement.com

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Comment valoriser les déchets ?

vendredi 27 juin 2014

 

C'est un fait avéré, les déchets incarnent une véritable ressource. Et désormais, on parle d' « économie du recyclage ». Au coeur de ce contexte, des entreprises du secteur se mobilisent pour répondre à la problématique en innovant. Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), tout à fait solidaire de ce genre de démarche, a choisi de mettre en avant 3 initiatives mises au point pour valoriser les déchets.

> La « boucle d'économie circulaire » de Neo-Eco
Neo-Eco est spécialiste des projets de valorisation des déchets. Son objectif : développer le concept de « boule d'économie circulaire » auprès des professionnels (industriels et collectivités). L'enjeu : offrir une 2ème vie à leurs déchets en les intégrants aux écoproduits qu'elle propose de mettre au point.

> Valormax Tana de Noremat
Valormax Tana est un équipement des plus novateurs. Ce broyeur ultraperformant prébroie, broie et affine nombres de matériaux valorisables, comme le bois, les plastiques ou les pneus... Fait non négligeable, les fonctionnalités de broyage sont modulables à toutes les utilisations et le reporting se fait en temps réel.

> La valorisation des déchets bois par Vecoplan/TBM
Avec comme fer de lance la valorisation des déchets bois, Vecoplan/TBM répond aux nombreuses problématiques de recyclage de la filière en réalisant les installations pour la production de biomasse et la production de CSR.

Chacun avec leurs spécificités, en réponse à des demandes provenant de filières diverses, ces acteurs du recyclage performant participent à la valorisation des déchets. Un nouveau pas vers l'économie du recyclage !

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DEEE : la reprise « un pour un » fonctionne mal sur Internet

vendredi 20 juin 2014

 

Au mois de mars dernier, nous titrions : « DEEE : des résultats de collecte encourageants ». En effet, à cette époque, l'éco-organisme Eco-système enregistrait une hausse de 2,1%, soit 7000 tonnes supplémentaires par rapport à 2012. En 2013, 341 000 tonnes de DEEE avaient donc été récoltées, soit 7 kg par en et par habitant.

Et bien ce mois-ci, ces chiffres et cet enthousiasme se sont vus ternis par un sondage publié par l'association de défense de consommateurs et usagers CLCV. Cette enquête concernait la reprise « un pour un ». Pour rappel, selon le Code de l'environnement, le principe de la reprise « un pour un » est le suivant : « Lors de la vente d'un équipement électrique ou électronique ménager, le distributeur reprend gratuitement, ou fait reprendre gratuitement pour son compte, les équipements électriques et électroniques usagés dont le consommateur se défait, dans la limite de la quantité et du type d'équipement vendu. »

Résultats de cette initiative : 73% des sondés connaissent le principe et le mécanisme de la « reprise un pour un », alors que seulement 24% des personnes interrogées ayant acheté leur appareil sur Internet se sont vus proposer une reprise par le site marchand. Logiquement, en magasin, le résultat est plus encourageant : 79% des sondés ont été avertis de la possibilité de reprise.

Le bémol se trouve donc sur la plateforme Internet… Quels moyens utiliser pour sensibiliser ces sites marchands ? Voilà de nouvelles réponses à trouver… Toujours est-il que, chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), à notre échelle, nous nous efforçons de collecter et de recycler les DEEE dans les meilleures conditions !

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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