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Véhicules verts : un marché en pleine expansion

vendredi 17 janvier 2014

 

Le transport est une problématique à laquelle nous réfléchissons souvent chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49). Nous en avons parlé à plusieurs reprises sur notre blog. Et pour cause : chaque jour, nos employés sont amenés à emprunter de plus ou moins longs trajets pour se rendre sur les différents lieux de nettoyage.

Nous avons donc été heureux d'apprendre, parmi d'autres nouvelles, que le marché des véhicules électriques était en progression. Selon le président de la branche française de l'Association pour le développement du véhicule électrique Joseph Beretta, ‘'En 2013, la totalité du parc roulant électrique et hybrides chargeables et non rechargeables (…) en France est estimée à 200 000 véhicules''.

Le nombre de véhicules légers enregistrés cette même année vous aidera à mieux vous rendre compte : 2 157 804. Par rapport à 2012, les ventes des véhicules électriques auraient évolué de 50 % (60% pour les hybrides). Aujourd'hui, le marché français de ces véhicules représenterait 3,1 % du marché global des ‘'voitures particulières'' en France.

Dans le secteur du nettoyage industriel, quelques entreprises ont commencé à équiper leur flotte de véhicules plus respectueux de l'environnement. Chez Dridi, parmi les nombreuses démarches entreprises pour verdir notre activité, nous réfléchissons, entre autres, à nous munir de ce genre d'outils. Nous vous ferons part des nouveautés en la matière au fur et à mesure sur notre blog.

Sources : actu-environnement.com & biolavauto.cmonsite.fr (image illustrative)

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Le recyclage : une des clefs pour l'emploi en France

vendredi 03 janvier 2014

 

Décidément, on ne voit que des bons côtés au recyclage ! Préservation de l'environnement et maintenant préservation de l'emploi : un rapport officiel sur l'industrie du recyclage propose quelques pistes allant dans cette direction.

Premier constat : ‘'L'industrie du recyclage en France occupe moins de 30 000 personnes à temps plein et le développement de cet emploi est contrarié par un certain nombre de facteurs qui pèsent à la fois sur l'amont, sur l'aval et sur la position compétitive du territoire français dans la filière''.

Autre constat mis en avant par le rapport, et non des moindres : ‘'trop peu de déchets vont au recyclage (...). Des déchets qui pourraient être recyclés finissent très souvent en décharge ou incinérés, ces 2 modes de traitement nécessitant bien moins d'emplois que le recyclage''.

Pointée du doigt, la mise en déchargé s'avère ‘'encore trop peu coûteuse et forme donc (...) une solution de facilité économique''. Autre point noir : ‘'les interdictions d'utilisation de matière recyclée demeurent et sont le plus souvent injustifiées''.

Un gros travail doit donc être engagé ; un véritable défi pour l'emploi.

Pour relever ce challenge, le rapport a publié 18 recommandations. Elles répondent toutes à cet objectif : adopter une approche globale du recyclage afin d'étendre le processus de création d'emplois dans la filière.

La première recommandation porte sur une catégorie de déchets encore trop peu exploitée : les déchets produits par la profession du bâtiment et des travaux publics. Autre conseil délivré par les auteurs du rapport : l'étiquetage par les industriels de certains produits, permettant d'afficher le taux de matière recyclée.

De nombreux efforts sont donc encore à entreprendre. Les 18 recommandations publiées dans le rapport sont amenées à être appliquées dès 2014. Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), suivra de près les évolutions de cette filière, dont elle dépend fortement.

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Bureaux éclairés toute la nuit... Et l'écologie dans tout ça ?

jeudi 12 décembre 2013

 

Cette semaine, chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous avons choisi d'aborder le sujet épineux de l'électricité dans les bureaux... et de son gaspillage.

Pour mieux nous rendre compte, nous avons fait appel à quelques données chiffrées. Tout d'abord, sachez qu'en France, 49 % de la population active travaille dans un bureau. Cela correspond à quelque 13 millions d'employés.

En janvier 2013, un arrêté résultant des travaux du Grenelle de l'environnement a été publié. Mis en vigueur en juillet, il obligeait l'extinction des bureaux, autorisant un délai d'une heure après la fin d'occupation des lieux. À terme, le non-respect de cette règle contraindra les autorités à donner une sanction de 750 euros par installation lumineuse exploitée.

Si 5 mois se sont écoulés depuis l'envoi de l'arrêté concernant l'extinction lumineuse, le taux de consommation de l'électricité des bâtiments tertiaires en dehors des heures d'occupation reste très élevé. Prenons l'exemple du quartier d'affaires parisien de la Défense. Selon une étude parue en septembre, les tours de la Défense ont gaspillé, entre juillet et août 2013, un peu moins d'1,2 Térawatt/heure ; soit environ 53 500 ampoules allumées 4 heures par jour durant 1 an.

Le ministère de l'Écologie a tenu, avant d'attribuer des contrôles et des sanctions, à instaurer 6 mois de pédagogie et de sensibilisation aux acteurs concernés. L'extinction de ces éclairages doit, selon lui, engendrer une réduction de la consommation d'électricité française, soit l'équivalant de près de 2 térawatts/heure et par an ; cela correspond aux besoins en électricité de 750 000 foyers.

Aujourd'hui, malheureusement, la proportion de tours éclairées, en dehors des heures d'occupation, reste élevée. Malgré tout, on remarque une diminution de 30 % du gaspillage en électricité par rapport à l'étude réalisée en 2012. Récemment, un système d'extinction automatique intelligent a été mis au point. Ce dernier a permis à certaines tours auparavant surconsommatrices de devenir plus vertes. Un beau pas vers la transition énergétique !

Sources : actu-envionnement.com, rtl.fr, lemonde.fr et sciencesetavenir.fr (image illustrative)

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L'éducation à l'environnement et au développement durable : une condition pour réussir la transition énergétique

vendredi 06 décembre 2013

 

Une affirmation venant du co-rapporteur de l'avis du Conseil économique, social et environnement (le Cese), Antoine Dulin, soutient la nécessité d'une totale connaissance du monde du développement durable. Et ce n'est pas sans résultat puisque l'Education à l'environnement et au développement durable (EEDD) a été votée à 1 voix contre 178 et 7 voix blanches. Le monde éducatif est donc appelé à s'unir aux collectivités, aux associations et aux entreprises afin de rendre ce projet possible et d'étendre au maximum cette culture écologique.

Cette action est répertoriée parmi les 5 chantiers prioritaires de la Conférence environnementale… Autant dire que le développement de ce projet est imminent ! il est même envisagé d'en faire une épreuve spécifique lors des examens ; on chercherait à diffuser une propagation de savoir écologique dans la formation initiale avec pour but, l'élargissement des connaissances sur les enjeux du développement durable. Un sujet trop rarement abordé jusqu'à aujourd'hui.

Pour cela, on devrait intensifier d'ici peu, les sorties scolaires ou encore les classes ‘'vertes'' afin de sensibiliser les plus jeunes générations.

La Cese précise que la démarche s'étendra jusque dans le cadre professionnel, avec l'apport de cet enseignement qui élargira le secteur des métiers et des formations dans l'environnemental. Les représentants et les dirigeants de l'Etat seront bien entendu conviés à cette découverte du ‘'monde vert''. Personne n'y échappera ! L'EEDD a pour objectif d'étendre au maximum son influence de manière préventive et d'alerter le plus de personnes possible. C'est une initiative qui pourrait même paraître au travers d'un chapitre, dans les rapports de développement durable des entreprises.

Pour Dridi, entreprise de nettoyage dans le Maine-et-Loire (Angers, 49), l'EEDD constitue un vrai enjeu de sensibilisation. Cela entre en adéquation avec le processus de verdissement du nettoyage industriel dans lequel nous nous engageons un peu plus chaque jour. Nous suivrons donc de très près les évolutions de cette démarche.

Sources : actu-environnement.com et areneidf.org (image illustrative)

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Eco-conception : des disparités entre les filières

vendredi 29 novembre 2013

 

Petit rappel : l'éco-conception, selon l'Ademe, désigne la volonté de concevoir des produits « en recourant aussi peu que possible aux ressources non renouvelables en leur préférant l'utilisation de ressources renouvelables, exploitées en respectant leur taux de renouvellement et associées à une valorisation des déchets qui favorise le réemploi, la réparation et le recyclage ». Avec l'éco-conception, nous sommes évidemment en plein cœur des enjeux environnementaux !

En matière d'éco-conception, il existe de fortes disparités entre les secteurs. Les filières emballages et papier réussissent, elles, à tirer leur épingle du jeu. A l'origine de ce succès, certainement, la majoration de 50% de la contribution totale en cas de présence de matériaux perturbateurs du recyclage dans l'emballage. Du côté de la filière papier, un bonus de 10 % est attribué si le papier est conçu à partir de fibres recyclées à plus de 50%.

Nous vous parlions il y a peu des EEE (équipements électriques et électroniques). En matière d'éco-conception, cette filière obtient des résultats moins encourageants. Selon les parlementaires, « La contribution y est marginale par rapport au prix total du produit ». Ajoutées à cela, « les modulations des éco-contributions appliquées en France ne sont pas incitatives sur un produit vendu partout dans le monde ». Cela est loin d'être encourageant pour les fabricants locaux.

Il reste donc beaucoup à faire en matière d'éco-conception et par effet ricochet, d'éco-contribution. Dridi Nettoyage, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), s'intéresse de très près aux évolutions attenantes aux filières du papier, de l'emballage et des EEE. En effet, la récupération de ces déchets est au coeur de notre métier.

Sources : actu-environnement.com & generationecogreen.wordpress.com (image illustrative)

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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