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Collecte des papiers de bureau : quoi de neuf ?

vendredi 22 novembre 2013

 

C'est un chiffre impressionnant : chaque année, en France, un employé utilise 70 à 85 kg de papier. Le papier et le carton, à eux deux, rassemblent près de 79 % des déchets produits par le secteur tertiaire. Pourcentage d'autant plus impressionnant : moins de la moitié de ces 900 000 tonnes de déchets est collectée puis recyclée.

Ce véritable manque à gagner est en train de générer un marché de niche, suscitant une certaine convoitise. Cette dernière s'explique de par le caractère qualitatif de cette mine de fibres de papier loin d'être exploitée à sa juste valeur. Nombre d'entreprises se sont donc positionnées sur ce créneau bien spécifique.

L'une de ces sociétés, Le Petit Plus, a eu l'idée de mettre au profit des employés des récipients destinés à récupérer les déchets papiers ; l'entreprise les relève dès qu'ils sont à saturation. Ensuite viennent la phase de tri, puis la revente de la matière à une tierce entreprise. Résultat, aujourd'hui, Le Petit Plus, avec 230 000 tonnes de papier récoltées, produit jusqu'à 150 000 tonnes de pâte à papier blanche.

Pour Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), ce genre d'initiative est indispensable au verdissement du secteur du nettoyage industriel. C'est pourquoi nous restons à l'affût des actions nouvelles en la matière. Nous vous donnons donc rendez-vous sur notre blog pour vous tenir au courant des évolutions en matière de recyclage ou autre.



Source : actu-environnement.com & tri-o.com (image illustrative)

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Une nouvelle directive pour les EEE

vendredi 15 novembre 2013

 

Il y a quelques mois, sur le blog de Dridi Nettoyage, nous vous parlions des DEEE : les déchets issus d'équipements électriques et électroniques. En effet, au mois de novembre 2012, une nouvelle circulaire précisait les différents modes de traitement et possibilités en terme de transferts d'un pays à l'autre des DEEE contenant des retardateurs de flammes bromés (RFB). Et bien récemment, les EEE (équipements électriques et électroniques) ont eux aussi fait l'objet d'un nouveau décret.

L'objet de cette directive : le recours à certains composants dangereux dans la fabrication de EEE. Alors que le précédent décret datait de 2002, le nouveau prévoit l'intégration dans la loi de nouvelles catégories d'équipements (dispositifs médicaux, de surveillance…). Il existe toutefois certaines exceptions à la règle, notamment pour ce qui est des panneaux photovoltaïques.

Certaines substances sont désormais limitées, voire proscrites dans le cadre du processus de fabrication des EEE. Parmi elles : le mercure, le plomb, le cadmium, le chrome hexavalent...

Dridi, en tant qu'entreprise de nettoyage dans le Maine-et-Loire (49, Angers), met un point d'honneur à être à jour concernant ces différentes directives. En effet, d'elles dépend la méthode de traitement des déchets que nous récoltons chaque jour, lorsque nous intervenons pour le nettoyage des entreprises. Les DEEE font évidemment partie intégrante de ces déchets !


Sources : actu-environnement.com & cholet.fr (image illustrative)

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Stockage d'énergie : où en sommes-nous ?

vendredi 08 novembre 2013

 

Le stockage d'énergie constitue un véritable enjeu pour les collectivités française. Une petite piqûre de rappel sur le principe de cette action pourrait se révéler nécessaire… En fait, le stockage d'énergie se résume à placer une quantité d'énergie quelque part, afin de l'utiliser ultérieurement. L'intérêt de cette pratique : valoriser les énergies alternatives, comme l'éolien ou le solaire.

Le Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, met en avant le procédé : « La maîtrise grandissante du stockage de l'énergie sera de nature à transformer notre façon de produire, consommer, transporter de l'électricité ». Après les belles paroles, il nous faut étudier la faisabilité, le potentiel de la filière du stockage d'énergie. Une étude récente s'est penchée sur la question.

À court terme, les rédacteurs de l'étude ne semblent pas miser sur un procédé de stockage électrique massif, mais plutôt sur des projets de recherche et développement ayant pour vocation d'apporter des réponses concernant la technique de stockage stationnaire d'électricité. Ces derniers permettraient alors, à l'horizon 2030, une croissance conséquente de la part d'énergies renouvelables dans le mix énergétique français.

Prévisions émises par l'étude : d'ici 2030, la part des énergies renouvelable intermittente, c'est-à-dire de l'éolien et le photovoltaïque, devrait avoisiner, d'ici 2030, entre 36 et 56 % de la puissance installée, soit 20 à 40 % de la production d'électricité sur une année. Comme point de comparaison, prenons le taux du mix énergétique français à la fin 2012 : il comptait alors 13,7% d'énergie renouvelable.

Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), s'est penché sur l'une des initiatives menées par la ville d'Angers en matière de stockage d'énergie. Un article paru sur consoglobe.com met en avant l'installation d'une centrale de cogénération biomasse. Cette centrale a permis à notre ville d'augmenter sa part d'énergie renouvelable la faisant passer de 2 à 15 % dans l'alimentation des bâtiments municipaux. Un bon début pour la capitale angevine !

Sources : actu-environnement.com, consoglobe.com et wikipédia.fr

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Marché du recyclage : le règne du paradoxe

vendredi 25 octobre 2013

 

Au début du mois, nous vous parlions des perspectives de croissance du marché du recyclage. Aujourd'hui, nous poursuivons notre réflexion en abordant la facette économique de la filière ; quel est l'intérêt de la gestion des déchets pour l'économie de notre pays ? Il en réside forcément puisque le recyclage est à compter parmi la trentaine de plans de reconquête de l'industrie française.

Être capable d'accéder à des matières premières moins chères permettrait en partie de rendre la filière plus compétitive. Mais, dans ce cas de figure, un paradoxe vient complexifier la donne : alors que l'on oeuvre pour limiter le transport des déchets, partir en quête de matière première imposerait d'opter pour une dimension internationale. Matthieu Glachant, professeur d'économie à l'École des Mines Paris Rech, insiste sur ce point : ‘' Nous sommes face à un commerce international des déchets qui a crû de 7 % par an en volume de 2003 à 2011''. Malgré cela, le professeur émet un bémol : ‘'Si cela nous conduit à importer plus de matière première vierge, ce n'est pas bon pour la balance commerciale''.

‘'Paradoxe'' semble être le mot le plus adéquat pour qualifier les tendances du marché du recyclage. En effet, si l'on se penche sur la taille des centres de tri français, une contradiction peut être soulevée : si l'existence des grands centres se justifie par le besoin de massifier les flux et donc d'économiser, celle des plus petits, eux, s'explique de par le besoin de maintenir des emplois locaux et donc de préserver l'économie...

Tant de complexité, et donc de questions, restent à ce jour en suspens. Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), se penche régulièrement sur les évolutions de ce secteur promis, nous l'espérons, à une forte mutation. Nous vous tiendrons au courant !


Sources : actu-environnement.com & cleantechrepublic.com (image illustrative)

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Eau : la ressource tend à la baisse

jeudi 17 octobre 2013

 

Cela fait longtemps que nous n'avons pas abordé le thème de l'eau sur le blog de Dridi. La publication d'une étude de l'Onema, portant sur les évolutions observées dans le débit des rivières, va nous permettre de réparer cet impair ! Conclusion principale de l'ouvrage : « il apparaît clairement une tendance à la baisse de la ressource en eau de surface et à l'aggravation des étiages sur de vastes portions du territoire ».

Pointés du doigt par l'Onema, les déséquilibres entre ressources et usages sont les principales causes de cette conclusion alarmante. Le phénomène du réchauffement climatique n'est incriminé que très prudemment. Lorsqu'il aborde le sujet, les auteurs de l'étude prennent des pincettes : « la possibilité d'un impact du changement climatique sur les régimes hydrologiques est restée une hypothèse scientifique non prouvée. »

C'est donc bel et bien l'usage de l'eau qui est mis en cause. En tant qu'entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous allons tout spécialement nous intéresser à la consommation en eau des entreprises françaises. Quotidiennement, chaque salarié utilise en moyenne 25 litres d'eau ; cela équivaut à 6% de la consommation totale du pays.

Une étude IFOP, publiée en 2011, avait démontré l'insouciance des entreprise vis-à-vis de l'eau. En effet, 65% des sondés écartaient alors tout risque de pénurie en France, et seulement 25% des chefs d'entreprises estimaient que la mise en place d'un système permettant une gestion économe de l'eau était capable d'engendre des économies importantes. De nombreux efforts sont donc encore à réaliser...

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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