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Pour les Français, « les préoccupations économiques prennent le pas sur les problèmes environnementaux »

mercredi 29 août 2012

 

Les résultats de l'édition 2012 du baromètre annuel de l'Ademe et de TNS Sofres sur les comportements des ménages français face à la performance énergétique de leurs logements sont parus. Et pour certains, le verdict peut se révéler quelque peu surprenant : « Les préoccupations économiques prennent le pas sur les problèmes environnementaux. »

Cette étude annuelle a été menée auprès de 10 000 ménages et s'articule autour de 3 questions principales : la perception de la notion de performance énergétique du logement dans un contexte économique et financier morose, les efforts/travaux réalisés et les financements consacrés par les ménages.

Et la synthèse fournie par TNS Sofres confirme « un certain détachement des ménages vis-à-vis des questions environnementales ». Et si « la volonté de réduire la consommation d'énergie reste forte, elle est d'abord motivée par des raisons économiques ». En fait, l'étude dévoile un certain fatalisme des Français. En effet, « 56 % d'entre eux considère que les gestes individuels pour lutter contre l'effet de serre sont inefficaces ».

En tête de file des préoccupations des Français : le chômage. La pollution se place en troisième position, derrière les inégalités sociales. Le contexte morose est certainement à pointer du doigt. Alors rendez-vous l'année prochaine pour étudier ce baromètre, en espérant que les questions environnementales auront pris le pied sur le fatalisme et la morosité.


Sources : ademe.typepad.fr et actu-environnement.com

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Et les déchets d'équipements électriques et électroniques dans tout ça ?

mercredi 22 août 2012

 

Avant toute chose, une définition des déchets d'équipement électriques et électroniques (DEEE) semble opportune ! « Les DEEE sont une catégorie de déchets constituée des équipements en fin de vie, fonctionnant à l'électricité ou via des champs électromagnétiques, ainsi que les équipements de production, de transfert et de mesure de ces courants et champs. Il s'agit surtout des ordinateurs, imprimantes, téléphones portables, appareils photo numériques, réfrigérateurs, jeux électroniques ou télévisions… ».

Nous n'avons pas encore eu l'occasion d'aborder ce sujet, au travers de notre blog. Et pourtant ! Les DEEE représentent l'un des flux de déchets à la croissance la plus rapide. Dans ce cadre, la commission européenne a lancé une nouvelle directive, entrée en vigueur il y a peu, le 13 août dernier. L'objectif final de cette dernière : faire que 20 kg de DEEE par habitant soient collectés séparément, chaque année et ce, d'ici 2020. Une fin quelque peu ambitieuse puisque l'objectif actuel est d'en collecter 4 kg par habitant soit au total, l'équivalent d'un tiers des DEEE de l'Union Européenne.

“Ces déchets offrent d'importantes perspectives pour la mise sur le marché de matières premières secondaires (…). La collecte systématique et le traitement approprié de ces déchets constituent une condition préalable au recyclage de matériaux tels que l'or, l'argent, le cuivre et les métaux rares présents dans les téléviseurs, ordinateurs portables et téléphones mobiles usagés”. Vous l'aurez compris, la commission européenne mise gros et attend beaucoup de cette nouvelle directive.

Ces équipements bien spécifiques contiennent pour la plupart des substances ou composants nocifs pour l'environnement (gaz à effet de serre, composant contenant du mercure, tubes cathodiques, piles et accumulateurs…). En plus, donc, de la possibilité d'offrir un second cycle de vie aux équipements électriques et électroniques, la nouvelle directive constitue un véritable enjeu environnemental.


Sources : actu-environnement.fr et développement-durable.gouv.fr

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La France a des progrès à faire en terme de gestion des déchets

mercredi 15 août 2012

 

Le palmarès des pays de l'Union Européenne en matière de gestion des déchets a été dévoilé le 7 août, par la Commission Européenne. Les résultats ont été attribués aux pays membres en fonction de 18 critères. Parmi eux : la quantité totale des déchets recyclés, la tarification de l'élimination des déchets, les infraction à la législation Européenne. En guise de notation des drapeaux verts, oranges et rouges, cité ici, du meilleur au plus mauvais résultats.

La France (31 points) se situe la 10ème place de ce classement. Elle a écopé d'une grande majorité de drapeaux oranges. En ligne de mire : la quantité de déchets municipaux recyclée, les systèmes de tarification liés aux décharges…

Le grand vainqueur de ce classement n'est autre que l'Autriche (39 points) suivie de près par les Pays-Bas, le Danemark, l'Allemagne et la Suède. Ces pays ont en fait su se doter de systèmes de collecte élaborés et mettent en décharge moins de 5 % de leurs déchets. Bruxelles a même précisé : « Ils disposent de systèmes de recyclage bien développés, d'une capacité de traitement suffisante et ils se conforment aux prescriptions en ce qui concerne les déchets biodégrables ».

En mauvais élève, la Grèce (3 points) se situe à la dernière place du palmarès. En cause cette fois-ci, selon Bruxelles : « les manquements constatés sont notamment l'absence ou l'insuffisance des mesures de prévention des déchets, le manque d'incitations destinées à empêcher la mise en décharge des déchets, et l'insuffisance de l'infrastructure de gestion des déchets.

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Les normes environnementales : un véritable « casse-tête » !

mercredi 08 août 2012

 

« Les normes s'empilent, s'enchevêtrent voire se chevauchent ». De plus en plus nombreuses, de plus en plus spécifiques, de plus en plus complexes, les normes environnementales tendent à entrainer des conflits de jurisprudence toujours plus fréquents.

Prenons pour cas concret l'exemple de la loi dite Grenelle II (juillet 2010). Lors de son écriture, elle était censée avoir pour vocation « la transcription du consensus national qui s'était dégagé à l'occasion de l'organisation du Grenelle de l'Environnement en 2007 ». Et pourtant, « la complexité de ce texte, sa longueur (257 articles) et l'inégale importance de ses dispositions montrent que le “produit juridique” issu du Grenelle n'a pas conduit à une meilleure lisibilité et accessibilité du droit de l'environnement ». Il s'agit là d'une citation extraite du Rapport d'information sur la mise en application de la loi Grenelle II, déposé le 9 février 2012 à l'Assemblée Nationale.

Rendez-vous compte que pour que cette loi soit mise en œuvre, 185 décrets doivent être adoptés et en tout, près d'un millier de textes réglementaires doivent être ratifiés.

Ajoutées à cela, d'innombrables normes sont exigées par l'évolution de droit communautaire, traitant par exemple de l'eau ou des biocides. Les nouveaux domaines (énergies solaires, éoliennes…), eux aussi, se doivent de figurer dans les textes de loi du droit environnemental.

« L'inflation législative et réglementaire engendre l'instabilité des règles et la dégradation des normes ». Le secteur du nettoyage industriel est loin d'être épargné par les textes de loi et les normes environnementales. Nouvelles règles concernant le traitement des déchets, interdictions de certains produits biocides, incitations aux initiatives… Nombreuses sont les sollicitations du droit environnemental français. « En somme, le droit de l'environnement est aujourd'hui victime de son succès. Sobriété et simplification devraient être les maîtres mots de son évolution ».



Source : www.actu-environnement.com - avis d'expert proposé par Astrid Rebillard, avocat associé cabinet FIDAL, Docteur en Droit, spécialiste en droit de l'environnement

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L'innovation au coeur de la protection de l'environnement : le programme de Vérification indépendante des Technologies Environnementales

mercredi 01 août 2012

 

Au mois de décembre dernier, la Commission européenne s'est fixée pour mission de protéger l'environnement grâce à l'innovation. Un sacré tournant ! Car jusque-là, « l'accent était mis sur les technologies vertes ». Ce programme pilote de Vérification indépendante des Technologies Environnementales (VTE) porte sur 3 domaines : les technologies énergétiques, la surveillance de l'eau et les matériaux, les déchets et les ressources.

Le défi principal : mobiliser l'innovation pour « consommer mieux avec moins » et réduire « l'incidence de nos activités sur l'environnement ». Et le temps presse : nous évoluons dans « un monde où les contraintes en matière de ressources vont croissant ». Tout autant que les grands fabricants, les petites et moyennes entreprises sont concernées par les services VTE.

Comment va se dérouler ce programme, exclusivement basé sur le volontariat ? L'étape clef consiste, comme le nom du programme l'indique, en la « vérification des technologies environnementales ». Les fabricants devront tout mettre en oeuvre pour démontrer la fiabilité de leur création. Et de manière mutuelle, les acheteurs de ces nouvelles technologies devront déterminer les innovations correspondant à leurs besoins.

Le secteur du nettoyage est bien entendu concerné. Produits écolabélisés ou issus de la chimie verte, matériels plus respectueux de l'environnement, prototypes innovants… Nombreux sont les efforts réalisés afin de protéger l'environnement par l'innovation. Pourtant, le plus dur reste à faire.

D'ici 2015, la Commission européenne évaluera l'efficacité et l'incidence du programme pilote VTE. C'est à ce moment-là que la bonne voie à suivre sera définie.

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Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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