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L'Ademe prévoit de mettre au grand jour le vrai coût des déchets des entreprises

mercredi 25 juillet 2012

 

Calculer le vrai coût des déchets des entreprises : c'est ce à quoi s'est engagée l'Ademe, il y a quelques jours. De fait, l'impact des déchets sur l'environnement est réel. Ils influent, entre autres, sur l'eau, l'air, l'énergie et le sol. Il faut donc exécuter un travail de prévention à chaque étape du cycle de vie d'un bien : la conception, la production, la distribution, la consommation et bien entendu, la fin de vie.

Si l'on s'attarde un petit peu sur le cas de la France, on s'aperçoit très vite qu'elle ne se démarque pas remarquablement. Avec environ 30% de déchets orientés vers le recyclage matière ou organique, elle se situe même en queue du peloton des pays développés, largement dépassée par les « stars » du recyclage que sont notamment les Pays-Bas, l'Allemagne ou encore l'Autriche..

C'est à partir de ce constat de base que l'Ademe s'est décidée à calculer au grand jour le vrai coût des déchets des entreprises. En ce moment, donc, elle se met à la recherche de 15 entreprises témoins. Ces dernières permettraient de l'aider à calculer le coût réel des déchets pour ensuite dégager des pistes d'action qui viseraient à réduire à la fois les déchets et les coûts. Une fois les calculs faits, les résultats seront communiqués dans une optique de sensibilisation.

Pour Dridi, ce type d'initiative donne un véritable élan aux méthodes d'émission et de traitement des déchets. Inévitablement, elle aura pour effet positif la prise de conscience du fait qu'il existe des coûts cachés liés aux déchets tout au long du cycle de vie d'un bien. Et que par effet ricochet, ces coûts peuvent être transformés en de réelles économies financières, mais surtout environnementales.


Infos pratiques :
- infos et inscription sur le site de l'Ademe
- date limite de réception des dossiers : 14/09/2012
- les entreprises témoins bénéficieront de l'accompagnement gratuit par des consultants d'Ernst&Young
- date limite de remplissage du dossier de candidature en ligne : 18/09/2012

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Les Trophées du développement durable récompensent 4 entreprises de nettoyage industriel

mercredi 18 juillet 2012

 

Les Trophées du développement durable se donnent pour objectif d'« encourager et de valoriser les initiatives porteuses du développement durable ». En fait, ils visent à faire progresser les entreprises engagées dans cette démarche. Les critères de sélection sont précis : nombre d'employés de l'entreprise, enjeux et objectifs du projet, indicateurs de suivi, résultats techniques, économiques et qualitatifs, reproductibilité, caractère innovant, pertinence globale et engagement.

Autant vous dire que les entreprises récompensées ont suffisamment étudié et muri leur projet, pour pouvoir prétendre à l'obtention de ce Trophée. Concernant notre secteur, la branche Propreté, cette année, 4 entreprises de nettoyage ont été lauréates, et ce, selon 4 catégories : « Très Petites Entreprises », « Petites et Moyennes Entreprises », « Grandes Entreprises » et « Coup de cœur du jury ».

Le premier trophée a été attribué pour la manière dont l'entreprise a impliqué ses collaborateurs et les acteurs locaux. Le deuxième a été décerné aux vues du traitement exhaustif de chaque volet du développement durable. La 3ème entreprise récompensée, elle, a su formaliser sa démarche en présentant une liste détaillée d'indicateurs. Et enfin, la 4ème entreprise lauréate s'est différenciée de par son engagement global (social, environnemental et économique), inscrit dans la durée.

Ces récompenses prouvent qu'il est possible d'agir de différentes manières et sur différents axes pour verdir l'activité de nettoyage industriel. En fait, chacune à leur mesure, les entreprises de nettoyage industriel ont la capacité de participer à l'engagement général en matière de développement durable. Et chaque jour, c'est exactement ce à quoi Dridi se dédie.

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Dridi : vers une plus forte professionnalisation

mercredi 11 juillet 2012

 

Aujourd'hui, presque 2 salariés de notre secteur sur 3 ne disposent d'aucun diplôme. Pour pallier à ce phénomène, la branche Propreté se mobilise et s'engage, depuis quelques années déjà, dans une politique volontariste d'insertion et de formation, à destination de tous les publics. L'enjeu de cette démarche des plus significatives : encourager la qualification via les contrats d'apprentissage et de professionnalisation.

Dridi, au cœur de ces évolutions, s'est volontiers prêté au processus de certification de son équipe. D'ailleurs, en ce moment même, nos salariés suivent une formation CQP Chef d'équipe (Certification de Qualification Professionnelle). Cette formation se déroule avec l'organisme de formation du secteur hygiène, l'Ihni d'Angers et le soutien d'Opcalia.

Depuis 2008, 5 500 CQP ont été délivrés. Une progression de 5% a même été observée en 2011. Bien plus que de simples diplômes, les CQP rendent possible la reconnaissance des capacités par la branche professionnelle concernée, en l'occurrence, celle de la propreté. Selon une étude réalisée par l'Observatoire des métiers et des qualifications de la propreté, pour 90% des salariés ayant obtenu la fameuse certification, les méthodes de travail ont largement évolué. Modification des pratiques professionnelles, gain en termes de technicité, de temps, amélioration de la relation client… Les bénéfices, vous l'aurez compris, sont directs.

Et les efforts des acteurs de la branche Propreté ne s'arrêtent pas là… D'ici 2015, un réseau d'organismes de formation et de CFA devrait être constitué autour de la marque « Propreté 2015, ambition jeunes ». À l'origine de ce projet d'envergure : la Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle Propreté (CPNEFP), l'Inhni et la Fédération des Entreprises de Propreté (FEP).

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Les conditions de travail des salariés d’une entreprise de nettoyage : en quoi participent-elles à la préservation de l’environnement

mercredi 04 juillet 2012

 

Chez Dridi, nous prenons compte de tous les facteurs capables d’une influence sur l’environnement. De prime abord, on ne songe pas directement aux conditions de travail des employés. Pourtant c’est bel et bien le thème que nous allons aborder au fil de notre billet. Eh oui, l’organisation du travail de nos salariés peut constituer un impact sur l’environnement. Dans la plupart des cas, les employés des entreprises de nettoyage ont pour habitude de travailler en horaires coupés : tôt le matin ou tard le soir. Or, si le travail de nettoyage peut se réaliser pendant les heures de bureau, cela permet d’effectuer des économies de chauffage et d’électricité. Par exemple, le balai électrique pourrait en partie être la solution à ces problèmes. Silencieux, il permet de travailler pendant les heures de bureau et électrique, il réduit la consommation en électricité. En complément ou en compensation, d’autres machines, économes en énergie elles aussi, existent. Autre inconvénient des horaires coupés des employés d’entreprise de nettoyage industriel : le fait de ne pas pouvoir profiter des transports en commun. Une nouvelle organisation du travail pourrait donc permettre une meilleure prise en compte des questions de transport. Le covoiturage peut faire l’objet d’un compromis et représente une bonne option, au même titre que l’achat et l’emploi de voitures électriques. En fait, l’idéal serait de tenir compte du temps nécessaire lié à l’utilisation de produits de nettoyage ou de procédés plus respectueux de l’environnement pour chaque moment passé à nettoyer. Mais cela n’est pas toujours évident : les conditions de travail des salariés des entreprises de nettoyage dépendent directement de la productivité et des coûts imposés par le cahier des charges. À nous, alors, de faire des efforts afin que les éléments coïncident les uns avec les autres ! source : psvnettoyage.fr

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Les produits écolabellisés : que nous apportent-ils ?

mercredi 27 juin 2012

 

C'est bien connu : tout produit comporte des impacts nocifs pour l'environnement. Consommation d'énergie, pollution due aux rejets de substances dans l'eau, l'air ou les sols, épuisement des ressources naturelles… Nombreux sont les effets négatifs et ils agissent tout au long du cycle de vie du produit. Pour créer et mettre sur le marché des produits plus verts, il faut donc prendre en compte toutes les étapes du cycle de vie du produit, mais aussi, l'ensemble des impacts environnementaux qu'il génère. Les écolabels entrent au cœur de cette démarche.

Créés à l'initiative des pouvoirs publics, ils apportent des garanties aux consommateurs. Tout d'abord, les produits bénéficiant d'un écolabel ont pour vocation d'être conformes aux exigences de qualité et d'aptitude à l'usage. La qualité d'usage de ces produits est certifiée. Ensuite, l'approche décrite précédemment (mutli-étapes et multicritères), assure la réduction des impacts environnementaux des produits.

Cela paraît formidable, me direz-vous, mais une question à la fois récurrente et nécessaire vient à se poser : un produit écolabellisé coûte-t-il plus cher qu'un produit non écolabillisé ? Eh bien, non, pas nécessairement. Même en considérant le prix d'achat du produit, il est indispensable de prendre en compte le coût d'utilisation du produit. Limitation des dépenses d'énergie, réduction des déchets… Si l'on fait le calcul, on se rend vite compte que, même si le prix d'achat peut être supérieur, ils se révèlent souvent moins onéreux à l'usage.

En France, actuellement, 2 écolabels sont délivrés : la marque NF environnement, par le marché français, et l'écolabel européen, par le marché européen. En outils de reconnaissance de la qualité écologique d'un produit, ils permettent à notre secteur, le nettoyage industriel, de devenir plus vert.

source : www.ecolabels.fr

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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