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Bientôt de nouveaux logos d'incitation au tri sur les emballages

mardi 19 juin 2012

 

Ce projet part d'une bonne volonté et se base sur des objectifs solides : corriger la confusion induite par certains logos incitant au recyclage et améliorer la communication sur la gestion du tri. C'est sur le point de se réaliser : de nouveaux logos d'incitation au tri sur les emballages devraient bientôt être institués.

Cela fait depuis déjà un certain temps que le Grenelle de l'environnement a initié cette réflexion sur un nouvel étiquetage et une harmonisation des consignes de tri. Et c'est cette année que les nouvelles mesures devraient apparaître, nous permettant ainsi de distinguer les produits recyclables de ceux qui ne le sont pas. Et sachez que si le projet vient à être validé, les industriels auront jusqu'à fin 2013 pour écouler les produits non conformes à cette nouvelle réglementation.

« Concernant la question des modalités de la collecte du tri, nous allons engager une prospective sur la collecte et le tri des emballages en France, à l'issue de cette étude, les pouvoirs publics définiront les règles d'harmonisation. », a expliqué Alain Geldron, chef du service filière responsabilité élargie du producteur et recyclage de l'Ademe. Les points collecte, eux non plus, ne seront pas oubliés. Un projet de norme européenne sur leur signalétique est en marche.

Le recyclage et ses pratiques sont donc en pleine mutation. Et en ce qui nous concerne, nous, les entreprises, certains organismes proposent à leurs adhérents une gamme de signalétiques d'incitation au tri. Un système de bonus-malus a même été instauré dans le cadre de l'évolution du barème de la contribution des entreprises adhérentes. Par exemple, un bonus de 2% sera accordé aux emballages qui portent des messages de sensibilisation au tri.

Pour Dridi, il s'agit là de belles avancées venant appuyer et faciliter la procédure de recyclage des déchets.

source : www.actu-environnement.fr

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filet

La Fédération des Entreprises de Propreté s'engage dans la démarche « développement durable »

mercredi 13 juin 2012

 

Cela fait maintenant 2 ans que la Fédération des Entreprises de Propreté (FEP) a annoncé, lors de la semaine du développement durable, son programme. Son but : accompagner de manière concrète une centaine de PME du secteur du nettoyage industriel et ce, autour de 51 actions. L'enjeu : inciter efficacement ces entreprises à transformer leurs engagements en actes durables.

Ces 51 actions se hiérarchisent en 3 volets : le social, l'environnemental et l'économique. Ces 3 piliers se sous-divisent eux-mêmes en 5 thématiques, parmi lesquelles, évidemment, la préservation de l'environnement. « Nous avons également la responsabilité de l'environnement au sein des locaux que nous nettoyons. Nous sommes donc en mesure d'agir et de nous impliquer concrètement avec un programme de développement durable audacieux et réaliste ». C'est ce qu'a déclaré Patrick Leforestier, Président de la FEP. Comme à notre habitude, vous vous en doutez, nous nous pencherons plus précisément sur ce thème qui nous est cher : l'environnement.

La FEP part du constat suivant : les entreprises de propreté sont confrontées à de nombreux défis d'environnement ; tant dans l'exercice de leur profession (utilisation de produits et de matériels générateurs de nuisances) que dans la production de déchets (solides et liquides). La fédération pose donc différents objectifs. Un premier consiste à faire en sorte de diminuer les déchets à la source, au niveau des emballages et des concentrations. Le second vise à diminuer les consommations, d'une part, en eau et d'une autre, en carburant, lors des déplacements. L'achat et l'utilisation de produits écolabelisés fait aussi partie des objectifs fixés. Enfin, la FEP prévoit d'augmenter l'efficacité énergétique et le caractère recyclable des matériels.

Afin de réellement amener les entreprises à concrétiser tout ou au moins une partie des actions proposées, la FEP propose une formation de 8 journées, impliquant le diagnostic et une formation collective.

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filet

Papier recyclé ou papier issu de forêts durablement gérées ? Que choisir ?

mercredi 06 juin 2012

 

Dans une toute entreprise, imprimer fait partie des actes quotidiens. Si, comme Dridi, l'on se soucie du développement durable et de donc la déforestation, on peut alors être amené à se poser des questions sur la nature du papier à utiliser. Papier recyclé ou issu de forêts durablement gérées ? Pour éclaircir un peu le sujet, nous vous proposons un petit récapitulatif !

Tout d'abord, parlons du papier recyclé. Actuellement, il existe 6 principaux labels qui assurent de 50 jusqu'à 100% de fibres cellulosiques de récupération. Cela implique la réduction voire même la suppression totale de fibres vierges et, par effet ricochet, la préservation de la matière première. Parmi les 6 labels, on compte l'Ecolabel européen qui garantit un prise en compte de l'impact environnemental sur l'ensemble du cycle de vie du produit, l'APUR, qui précise la teneur en fibres recyclées ou encore la NPAM, qui garantit un minimum de 50% de fibres usagées.

Abordons maintenant le sujet du papier labellisé FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Program for the Endorsement of Forest Certification). Ces deux sortes de papier garantissent une fabrication selon des critères durables ainsi que la replantation des arbres coupés. Toutefois, le label PEFC peut manquer de pertinence : la certification est délivrée sur simple engagement et ne concerne qu'une partie des fibres (75%).

Quel est donc le papier le plus vert ? Si Dridi devait vous conseiller, nous vous dirions d'imprimer vos documents sur du papier recyclé. En effet, la reconversion de fibres récupérées est moins coûteuse en eau et en énergie que la transformation du bois, quand bien même celui-ci est issu de forêts durablement gérées. Rendez-vous compte que pour une tonne de papier recyclé, on épargne 17 arbres et 20 000 litres d'eau !

Saviez-vous que 2 à 3 tonnes de bois sont nécessaires à la production d'une tonne de papier ? Et bien, à demi-mesure, le recyclage d'une tonne de papier suffit à générer 700 kg de produit ! Pour Dridi, en tout cas, le choix est vite fait ! Nous espérons donc très vite récupérer vos papiers pour assurer leur recyclage en bonne et due forme !

Source : www.developpementdurable.com

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La collecte des déchets : « un petit geste au quotidien pour un grand geste citoyen »

jeudi 31 mai 2012

 

À Angers, nous ne sommes pas les seuls à nous préoccuper du verdissement de notre activité, le nettoyage industriel. De nombreux acteurs interagissent au coeur de notre secteur. Fournisseurs, sociétés d'intérim, centres de collecte et de tri…

Le recyclage des déchets permet la préservation de nos ressources naturelles. Il rend possible une économie de l'énergie et limite les déchets partant à l'incinération ou à l'enfouissement. Les déchets sont lavés, transformés en granules et en nouveaux objets… Trier les objets permet vous en conviendrez, une belle économie de pétrole !

N'oublions pas non plus la réglementation ! Des exigences en matière de contrôle du circuit d'élimination des déchets professionnels existent afin de limiter l'impact de la nouvelle redevance.

Réduire nos poubelles, diminuer notre coût de gestion des déchets en collectant gratuitement tous les emballages, bidons et aérosols… Voilà ce à quoi s'engage Sofoli Angers en rappelant évidemment en quoi trier ses déchets participe à la préservation de notre planète. Mais concrètement, comment ça fonctionne ?

En premier lieu, l'entreprise de nettoyage doit signer en bonne et due forme le contrat 1 pour 1. Une fois cela fait, des sacs de tri sont fournis selon 3 catégories de déchets : aérosols, bidons plastiques avec étiquetage de risque et ceux sans étiquetage de risque. Le contrat et la règle du 1 pour 1 doivent être respectés jusque dans les commandes de produits d'entretien. En fait, pour un bidon vide ou un aérosol rendu, un bidon ou un aérosol peut être acheté. Et pour ne pas gaspiller les trajets, on fait d'une pierre trois coups : au moment de la livraison de la commande, les sacs de tri pleins sont collectés et des sacs vides sont à nouveau distribués !

En terme de valorisation environnementale, il semble donc que les entreprises angevines se sentent concernées. Et vous, vous sentiriez-vous prêts à faire appel à de tels services ?

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Une certification qui incite à laver (vraiment) plus vert

jeudi 24 mai 2012

 


L'AFNOR se décrit comme un « opérateur national et international au service de la performance et du développement durable des entreprises et de la société civile ». En bref, ce groupe propose aux entreprises et aux collectivités une évaluation de référence en matière d'engagements durables et responsables. En partant du principe selon lequel le développement durable est une finalité jamais atteinte nécessitant un progrès, des efforts et des adaptations constantes, obtenir une certification n'est pas chose aisée.

En ce qui concerne notre secteur, aujourd'hui, en France, seule une entreprise s'est vue décerner l'attestation « développement durable ». Cette dernière certifie que son fonctionnement est écologique et à visage humain. L'entreprise doit, entre autres, respecter la norme mondiale ISO 26 000 du développement durable, mise en place en 2010 et qui a été élaborée par 50 pays.

Tentons maintenant de clarifier le principe de la norme ISO 26 000. Elle définit la responsabilité sociétale comme « responsabilité d'une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l'environnement ». Cela se traduira par un comportement transparent et étique.

En pratique, cela suppose de laver vraiment plus vert ! Comment faire ? Favoriser les produits écologiques, inciter les clients à les utiliser, récupérer l'eau de pluie pour les sanitaires, nettoyer les chiffons, utiliser des chargeurs photovoltaïques pour les téléphones, réduire la distance entre le domicile des salariés et leur lieu de travail, nettoyer l'air des bureaux avec des plantes… Nombreuses sont les actions à entreprendre ! Et Dridi s'emploie de jour en jour à intégrer de nouvelles mesures à son fonctionnement afin de faire partie du cercle restreint des entreprises écologiques !


source : boosterbuzz.com

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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