fond haut blog
Rechercher

L'eau et le sel peuvent faire des miracles !

mercredi 16 mai 2012

 

L'innovation a été récompensée par le Prix du jury au concours Cleantech Republic du Salon Pollutec 2011, et ce n'est pas pour rien ! Ce nouveau procédé permet d'utiliser les deux ressources naturelles que sont l'eau et le sel pour fabriquer des détergents écologiques. Mais comment ? Eh bien grâce à une machine spécifique qui met en œuvre l'électrolyse.

Avant toute explication, peut-être ressentez-vous le besoin de recevoir une petite piqûre de rappel quant à l'électrolyse et son principe ! Pour être bref, c'est une méthode qui permet de réaliser des réactions chimiques et ce, grâce à une activation électrique. L'électrolyse permet, entre autres, la synthèse de composés chimiques.

Revenons-en maintenant à cette innovation conçue et commercialisée par Cleanea. En fait, la machine permet à son acquéreur (le plus souvent, il s'agit d'entreprises et de collectivités) de produire ses propres produits de nettoyage. Ils remplacent jusqu'à 90 % de ceux utilisés d'habitude. Jean-Christophe Pruvost, l'un des initiateurs du projet a confiance en sa création : « On peut quasiment tout nettoyer avec nos deux solutions : une bleue – alcaline, détergent et dégraissant – pour les moquettes, les sols durs et contre les tâches ; une rouge – désinfectante – pour les sanitaires, les vitres et les carrelages ».

Pas de CO2 généré par le transport des flacons de détergents, pas de nocivité pour le personnel, des solutions biodégradables, une efficacité garantie… Les avantages sont nombreux et conséquents. Seule condition : il faut 20 000 m2 de surfaces à nettoyer pour que cette solution soit rentable.

Pour Dridi, c'est ce genre de solution qui rend compatibles nettoyage industriel et développement durable. L'enjeu pour nous, évidemment, est d'être au courant de toutes ces évolutions et solutions nouvelles et d'opter, le moment venu, pour les meilleures.

source : neoplante

Faire un commentaire / Lire les commentaires (0)

filet

La microfibre : une belle option pour un nettoyage plus vert

mercredi 09 mai 2012

 

Depuis très longtemps, le coton est utilisé dans les activités de nettoyage. Mais depuis peu, environ une trentaine d'années, la microfibre a fait son apparition, révolutionnant les modes de nettoyage et l'impact de cette activité sur l'environnement. A l'origine employée pour des applications dans les filtres puis dans les tissus d'habillement, aujourd'hui, son emploi s'est élargi à des produits beaucoup plus techniques. Housses de canapés, lingerie, tissus d'essuyage… Son champ d'application est devenu beaucoup plus large.

Vous vous en doutez, la partie qui nous intéressera le plus sera celle concernant le nettoyage. Mais avant tout, tentons de caractériser et de définir la microfibre. Une microfibre est une fibre dont le titre est inférieur à 1 décitex. Pour faire plus simple, on peut considérer qu'un textile est une microfibre lorsque 10 kilomètres de fil pèsent moins d'un gramme. Mais quel est l'intérêt d'une microfibre pour les activités de nettoyage ?

Tout d'abord, d'un point de vue efficacité, elle réalise des performances ! La finesse du filament lui permet d'accéder et de passer dans toutes les irrégularités des supports. Ses bouts effilés lui confèrent une capacité d'arrachage des corps étrangers des plus importantes. Les particules se retrouvent alors piégées dans ce réseau dense, formé par les micro-filaments entremêlés.

Ensuite, c'est la vocation écologique de la microfibre qui se révèle des plus convaincantes. Rendez-vous compte, par exemple, que passer d'un chiffon à fibres naturelles à un chiffon en microfibres permet de passer de 10 à 30 fois réutilisations. Autre fait non négligeable, son utilisation rend possible la réalisation de 30% d'économies d'eau. De plus, son impact sur l'environnement est moindre : les lingettes microfibres ne rejettent que peu ou même pas de produits chimiques.

Pour Dridi, c'est grâce à ce type d'outil que le nettoyage peut se verdir aujourd'hui. Et plus on multipliera des procédés de ce genre, plus l'environnement sera préservé !

source : hellopro

Faire un commentaire / Lire les commentaires (0)

filet

Les entreprises françaises sont-elles en situation de « stress hydrique » ?

mercredi 02 mai 2012

 

Qu'est-ce que le stress hydrique ? Et bien dans un langage plus courant, ce terme signifie « déficit en eau ». Ce phénomène est potentiellement présent en France. Et selon un sondage IFOP, réalisé en 2011, les entreprises françaises semblent « peu concernées par leur gestion de l'eau ».

Pour vous donner une idée, en France, chaque salarié utilise en moyenne 25 litres d'eau par jour. Même si la consommation des entreprises françaises ne représente que 6 % de la consommation totale du pays, le gaspillage n'en est pas moins réel. Mais pour quelles raisons ?

À côté des autres ressources énergétiques, l'eau est quelque peu dénigrée. Pour mettre des chiffres sur les comportements face à l'eau, l'étude a été menée auprès de 502 dirigeants français. Parmi les résultats les plus probants, on note que 78 % des sondés considèrent l'eau comme coûteuse et que 65 % écartent tout risque de pénurie en France. Rendez-vous compte aussi que seulement 25 % des chefs d'entreprises estiment que la mise en place d'un système permettant une gestion économe de l'eau est capable d'engendrer des économies « importantes ».

Comment expliquer le fait que « les entreprises expriment une véritable insouciance vis-à-vis de l'eau » ? D'après une étude IFOP, on apprend que moins d'un dirigeant sur deux connait l'ordre de grandeur de la facture en eau de sa société…

Il faut donc comprendre, mesurer et valoriser pour gérer le mieux possible sa gestion en eau. Chez Dridi, en tout cas, lors de chacune de nos interventions, nous prenons garde à utiliser de manière raisonnable cette précieuse ressource !

source : linternaute

Faire un commentaire / Lire les commentaires (0)

filet

Le tout électrique : est-ce une utopie ?

mercredi 25 avril 2012

 

Se convertir au tout électrique, est-ce possible ? Et bien pour l'instant, certaines entreprises prennent des initiatives le laissant penser ! La Poste, par exemple, a acquis cette année 730 véhicules électriques, soit 10% de sa flotte totale (330 véhicules utilitaires et 400 véhicules de sociétés). Quels sont les résultats d'un point de vue environnemental ? Figurez-vous que cette acquisition équivaudrait à une réduction des émissions de CO2 de 3000 tonnes par an !

Dans le secteur du nettoyage industriel, nous sommes amenés à utiliser des véhicules pour nous déplacer vers les sites dont nous sommes responsables. En ce qui concerne Dridi, la flotte équivaut à 8 véhicules. Passer au tout électrique serait donc envisageable. Pour preuve, certains l'ont déjà fait.

En Normandie, par exemple, une entreprise de propreté s'est équipée de 23 véhicules utilitaires 100% électriques, soit 20% de sa flotte totale. En termes de coût, le prix unitaire d'un véhicule électrique est de 15 000 euros (déduction faite du bonus électrique). Information non négligeable : « l'économie en carburant est de l'ordre de 80 000 à 100 000 euros par an ». La batterie, elle, dure 8 à 12 heures, pour une charge complète.

Pour les entreprises hésitant encore à procéder à un tel investissement, il existe un compromis très intéressant : la formation des employés à la conduite éco-responsable. Ce nouveau phénomène permet aux entreprises de mieux respecter l'environnement tout en réalisant des économies. En effet, il faut savoir qu'une conduite adaptée permet de réduire de 15% la consommation de carburant et donc les émissions polluantes dans l'atmosphère.

Dridi, quant à elle, reste très attentive à toutes les évolutions du secteur et tente de s'y adapter un peu plus chaque jour.

source : ginkoo

Faire un commentaire / Lire les commentaires (0)

filet

La cryogénie : la solution du nettoyage industriel vert ?

mercredi 18 avril 2012

 

À ses origines, le nettoyage cryogénique était réservé aux pièces de grande valeur. Procédé utilisé à ses débuts exclusivement dans l'industrie spatiale et aéronautique, désormais, il commence à se populariser et à s'étendre à d'autres secteurs. Pour cause : ses nombreux avantages. Il est économique, pollue moins et laisse, après son passage, un environnement plus sain.

De prime abord, son appellation fait un peu peur et donne l'impression d'être tout droit sortie d'un film de science fiction. Mais le nettoyage cryogénique, comment ça marche ? En fait, le principe est assez simple : des particules de glace ou de neige carbonique sont projetées par un flux d'air comprimé. Le choc mécanique associé au froid intense provoque aussitôt le détachement des déchets. En se sublimant instantanément, la glace carbonique laisse les surfaces pures et plus faciles à traiter.

En fait, ce procédé élimine le besoin de solvants, de produits chimiques et autres produits caustiques. Résultats : on assiste à une diminution des émissions de produits dangereux, aucune dépense n'est liée au traitement des déchets et économiquement, les rendements peuvent être spectaculaires (jusqu'à 70% d'économie par rapport aux coûts d'un nettoyage classique). Comment est-ce possible ? Le temps de nettoyage est optimisé, les pièces utilisées ont une durée de vie importante et les installations sont rentabilisées.

Mais alors, pourquoi le nettoyage cryogénique est-il encore si peu connu et surtout si peu utilisé. En visitant plusieurs sites internet dédiés à cette technique de nettoyage innovante, on se rend compte que très peu d'entreprises l'utilisent. Et même, lorsque l'on parle du nettoyage cryogénique à une société, on constate que seulement « 1,3 personne sur 10 a déjà assisté à un tir cryogénique ou à une démonstration ».

Certaines craintes et idées reçues participent à la méconnaissance et au manque d'utilisation du nettoyage cryogénique comme solution de nettoyage écologique. De fait, on peut penser que la mise en place du chantier est contraignante (mise en place du compresseur, branchement de l'air comprimé, bâchage des zones d'intervention…). De même, on peut avoir tendance à croire qu'un nettoyage effectif passe obligatoirement par des détergents, des solvants, une mobilisation du personnel de maintenance… Et vous, que pensez-vous du nettoyage cryogénique : est-ce la solution du nettoyage industriel vert ?

source : cryoserv-ice

Faire un commentaire / Lire les commentaires (0)

filet

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

31

32

33

34

35

36

37

38

39

40

41

42

43

44

ActuEco-innovation RéflexionBiographie

Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

L'agenda des parutions de Jean Charles Taugourdeau

2020

2019

2018

2017

2016

2015

2014

2013

2012

mentions légales

Facebook JCTSite