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Le scénario énergétique d'ici 2050 par l'Ademe

mardi 30 novembre 1999

 

Un parc de logement moins énergivore, l'indépendance au pétrole, plus de surfaces agricoles utiles, de nouvelles innovations dans l'industrie, un mix énergétique à 30% d'EnR… Cela paraît surnaturel et irréalisable, et pourtant ! C'est ainsi que l'Ademe présente le scénario énergétique à l'horizon 2030 et 2050. Elle s'est donc attelée à un travail de prospection afin d'imaginer le panorama énergétique d'ici plusieurs décennies.

Reprenons une à une chacune des hypothèses formulées par l'Ademe. Tout d'abord, d'ici presque 20 ans, l'Ademe suppose que la consommation d'énergie totale de la France aura diminuée de 20% par rapport à 2010. Toujours en 2030, les énergies renouvelables et de récupération devraient alimenter jusqu'à 16,8% des réseaux de gaz via la méthanisation et 86% des réseaux de chaleur.

Le parc de logement devrait lui aussi subir des modifications majeures. Le secteur de la construction devrait même contribuer à 65% des économies réalisées. L'Ademe estime que les besoins énergétiques seront réduits grâce aux travaux d'isolation et aux appareils plus performants.

Maintenant, si cette étape est avérée, elle équivaudra à une vraie révolution. L'indépendance au pétrole selon l'Ademe, devrait avoir lieu en 2050. Vieillissement de la population, généralisation du télétravail, perte d'attraction du véhicule individuel, développement de l'utilisation des 2 roues… Ces éléments, entre autres, devraient participer à cette indépendance. En effet, l'Ademe imagine qu'en 2050, les voitures thermiques seront principalement alimentées au gaz, bio ou non. François Loos, Président de l'Ademe, va même jusqu'à préciser : « Le vecteur gaz présente l'intérêt de pouvoir être décarboné progressivement ».

Pour ce qui est de l'agriculture, 2050 devrait voire la production intégrée représenter 60% de la surface agricole utile, l'agriculture biologique 30% et la conventionnelle 10%. De gros progrès en quelque sorte !

L'industrie, elle aussi, devrait avoir sa part du gâteau : en 2050, ses besoins en énergie devraient descendre à 27,9 Mtep contre 33,4 en 2030 et 36,8 en 2010.

Mais toutes ces prédilections sont à prendre avec la plus grande précaution. Il ne s'agit là que d'hypothèses, et même si leurs auteurs les qualifient de « vraisemblables », pour devenir réalité, elles demandent une vraie prise en main des citoyens et un encouragement politique majeur. Alors, rendez-vous en 2030 pour constater ensemble ou non, des changements énergétiques… Chez Dridi, on ne croit que ce qu'on voit !

Sources : actu-environnement et lemonde.fr

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filet

mardi 30 novembre 1999

 

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La place de la parole citoyenne dans le débat sur l'énergie

mardi 30 novembre 1999

 

Le débat sur l'énergie fait couler beaucoup d'encre. À plusieurs reprises déjà, nous vous en avons parlé sur le blog de Dridri. Dernier billet en date à ce sujet, celui sur la place laissée aux citoyens au cœur de ces échanges de haute importance. C'est sur ce point que nous revenons aujourd'hui. En effet, hier, un bilan sur le volet citoyen du débat a été fait au Conseil national. Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), vous trace ici les grandes lignes de cet échange.

Entre accords et désaccords, citoyens et experts voient se créer un réel décalage : un fossé se creuse quant à la vision à long terme et les préoccupations du plus grand nombre. Le Conseil national d'hier a été l'occasion de mettre en exergue les différentes déficiences du débat proposé à l'échelle citoyenne.

Pointée du doigt lors du Conseil national du 20 juin, l'absence de la question de la santé publique dans le débat s'est fait largement sentir. Autre regret abordé ce même jour : la non-implication des écoles dans cette démarche vers la transition énergétique. La problématique des déplacements a eux aussi fait défaut dans la discussion même si le secrétaire général du débat Thierry Wahl l'affirme : « La question des transports prédomine ».

Le Comité citoyen, représentant de la parole citoyen, a regretté que la transition énergétique ne soit amenée à prendre concrètement effet qu' à l'horizon 2050, alors que nombre de pays européens sont déjà en plein cœur de la démarche. Autre regret : le manque de prise en compte du niveau local. Si l'avis des citoyens a été demandé, à l'heur actuelle, des efforts restent encore à faire. Le Comité citoyen a proposé au Conseil national de nombreuses recommandations destinées à pallier ces différentes insuffisances. Reste à voir si elles seront prises en considération et surtout mises en application…



Sources : actu-environnement.com & arf.asso.fr

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Prix de l'eau : la France dans le trio de tête

mardi 30 novembre 1999

 

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filet

L’Écosse s’est débarrassée de ses sacs en plastique

mardi 30 novembre 1999

 

En novembre dernier, nous avions abordé la problématique des sacs en plastique à travers l’exemple de la Norvège. Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale, mais aussi européenne. En effet, l'Europe et son exécutif jouent un rôle plus que déterminant dans la préservation de l'environnement. Et la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention.

Contre exemple ici avec la décision de l’Écosse de se débarrasser des tous ses sacs en plastique. Il y a un an, le pays mettait en place une taxe au sac de 5 pence (6 centimes d’euro environ). Cette pratique a permis de réduire 80% l’usage des sacs légers en plastique par rapport aux années précédentes.

Au total, les magasins du pays ont distribué 640 millions de sacs à usage unique de moins que l’année d’avant (800 millions). L’Écosse fait alors une économie de 4 000 tonnes de déchets plastiques et 2 500 tonnes équivalentes CO2 évitées.

Après l’Écosse, d’autres pays devraient suivre cet exemple tels que le Pays de Galle ou l’Irlande. L’Europe a, en effet, pour objectif une réduction de 80% de l’utilisation des sacs en plastique à usage unique en 219. Les États membres auront alors le choix des moyens pour y parvenir : taxe, réduction ou interdiction de commercialisation.

La France a choisi, pour sa part, l’interdiction totale à partir du 1er janvier 2016. Décision, que Dridi, entreprise de nettoyage, soucieuse des enjeux environnementaux, approuvons même s’il sera difficile de changer ces habitudes ancrées dans notre quotidien.

Sources  journaldelenvironnement.fr, lci.tf1.fr (image illustrative)

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Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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