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Zoom sur les critères de sortie du statut de déchet sur les déchets graisseux

mercredi 13 juillet 2016

 

Projet d’arrêté fixant les critères de sortie du statut de déchet pour des déchets graisseux, des huiles alimentaires usagées et des esters méthyliques d’acides gras fabriqués à partir de ces déchets.

La présente consultation concerne le projet d’arrêté fixant les critères de sortie du statut de déchet pour des déchets graisseux, des huiles alimentaires usagées et des esters méthyliques d’acides gras fabriqués à partir de ces déchets.

Les graisses et huiles issues du traitement des déchets graisseux et huiles alimentaires usagées sont destinées à être utilisées comme combustible dans des installations de combustion classée sous la rubrique 2910-B de la nomenclature des installations classées et d’une puissance supérieure à 0,1 MW. Les esters méthyliques d’acides gras sont destinés à être incorporés dans des carburants.

Des critères sont fixés sur l’origine des déchets autorisés dans l’installation où est effectué le traitement, afin de garantir au mieux l’absence de contaminants qui pourraient s’avérer impactant lors de la combustion des graisses, huiles ou esters méthyliques d’acides gras. Ainsi, seuls les déchets provenant d’industries agro-alimentaires, d’installations d’équarrissage ou de l’industrie de la restauration sont acceptés. Les traitements appliqués sur les déchets (décantation, filtration et/ou transestérification) doivent permettre d’obtenir une graisse, huile ou des esters méthyliques d’acides gras conformes aux spécifications mentionnées dans l’arrêté. Elles concernent le PCI, la teneur en eau et en cendres pour les graisses et les huiles, qui permettent d’assurer leur bonne combustion. Les esters méthyliques d’acides gras destinés à être incorporé dans un carburant doivent respecter les dispositions de l’arrêté du 30 juin 2010 relatif aux caractéristiques des esters méthyliques d’acides gras (EMAG), et notamment la norme NF EN14214 relative aux esters méthyliques d’acides gras (EMAG) pour moteurs diesel et comme combustible de chauffage.

Jusqu'à présent, des critères de sortie du statut de déchets n'ont été publiés que pour les seuls broyats d'emballages en bois. Ces quelques ajustements ont pour objectif de simplifier la procédure, les résultats n'étant pas à la hauteur des attentes. S'ajoute à cette "simplification" la possibilité d'une sortie implicite du statut de déchet reconnue par l'avis du ministre de l'Ecologie publié le 13 janvier dernier.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la propreté, le recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.  

Sources : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr, freepik.com 

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Déchets : les changements depuis le 1er juillet

mercredi 06 juillet 2016

 

Depuis le 1er juillet 2016, les entreprises ont une nouvelle obligation : trier les déchets valorisables, à savoir le papier, le métal, le plastique, le verre et le bois. Ainsi de nouvelles obligations apparaissent en matière de déchets, pour les particuliers comme pour les administrations et entreprises.

Fini les sacs de caisse en plastique

Ce 1er juillet marque la fin de la mise à disposition des sacs plastique non réutilisables dans les pharmacies, supermarchés, boucheries, librairies, marchés… L'interdiction concerne, dans un premier temps, les sacs de caisse en plastique fin, d'une épaisseur inférieure à 50 micromètres (µm), et à usage unique, qu'ils soient gratuits ou payants. Dans un second temps, au 1er janvier 2017, cette interdiction sera étendue aux sacs d'emballage alimentaires, distribués dans les rayons légumes, fromage, boucherie…

Pour les irréductibles du sac de caisse, plusieurs alternatives se présentent :

  • utiliser des sacs compostables en compostage domestique
  • les sacs constitués d'une autre matière que le plastique (papier, carton, tissu…) sont également autorisés 
  • idem pour les sacs en matière plastique réutilisables, de plus de 50 µm d'épaisseur

Dans l'ensemble des cas, une information claire devra être fournie aux consommateurs. Sur les sacs compostables, un marquage devra indiquer qu'ils peuvent être utilisés pour le compostage domestique (en précisant les références de la norme ou de la garantie), qu'ils peuvent faire l'objet d'un tri au sein d'une collecte séparée de biodéchets et qu'ils ne doivent pas être abandonnés dans la nature.

Entreprises et administration : tri du papier, voire plus

A compter du 1er juillet, certaines entreprises devront trier leurs déchets. Le décret du 10 mars 2016 prévoit en effet deux nouvelles obligations.

  1. La première concerne les entreprises produisant plus de 1.100 litres de déchets par semaine qui ont recours au service assuré par les collectivités territoriales, et les producteurs et détenteurs de déchets de papier, de métal, de plastique, de verre et de bois qui n'ont pas recours au service assuré par les collectivités territoriales.
  2. La deuxième obligation porte sur le tri des déchets de papiers de bureau : imprimés papier, livres, publications de presse, articles de papèterie façonnés, enveloppes et pochettes postales et papiers à usage graphique. Elle concerne les administrations publiques de l'Etat et établissements publics de l'Etat (dans leurs implantations regroupant plus de 20 personnes) et les sites des entreprises regroupant plus de 100 personnes.

Mais tous les personnels de ces administrations et entreprises ne sont pas concernés : seules les fonctions professionnelles "impliquant normalement la production de déchets de papier de bureau" sont visées. Progressivement, cette obligation va toucher des structures de plus petite taille : 50 personnes et plus au 1er janvier 2017 et 20 personnes et plus au 1er janvier 2018.

 

Sources : actu-environnement.com, visualhunt.com

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Zoom sur la collecte sélective des déchets

mercredi 22 juin 2016

 

L'Ademe vient de remettre au ministère de l'Environnement ses recommandations sur l'organisation de la collecte des déchets d'emballages et de papiers graphiques. Elle recommande ainsi deux schémas de collect.

A l'occasion de ses journées techniques organisées les 28 et 29 juin, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a dévoilé ses recommandations visant à harmoniser les consignes de tri des emballages et des papiers : "Ils ne sont pas prescriptifs mais en prise avec ce qui se passe sur le terrain, où l'harmonisation des schémas de collecte est déjà largement en cours, avec des collectes séparées des déchets d'emballages ménagers et des papiers graphiques qui s'organisent autour de trois principaux schémas : multimatériaux, papier-carton / plastiques-métaux et papier graphique / emballages hors verre", indique Matthieu Orphelin, à la tête de la direction économie circulaire et déchets de l'Ademe.

Sur ces trois schémas, l'Agence en écarte le schéma fibreux/non-fibreux au profit du schéma emballages/papiers, qui est déjà majoritairement utilisé. Elle recommande donc aux collectivités de collecter d'un côté les papiers-emballages et de l'autre le verre. Ou, seconde voie possible, d'ajouter à ce dispositif un troisième flux : les emballages plastiques et métaux. Pour les collectivités ayant un autre schéma, "une évolution est à prévoir", dit l'Ademe, et ce en s'appuyant sur le renouvellement naturel des parcs de contenants. "L'enjeu est aussi en lien avec l'optimisation du tri de ces collectes sélectives. En effet, la mutation des centres de tri a commencé. Sur 240 centres de tri, il devrait n'en rester que 110 ou 120 vers 2022", ajoute Matthieu Orphelin. De petits centres de tri sont amenés à fermer. Ce qui n'est pas sans poser un autre problème, celui de l'accompagnement des employés qui y travaillent, et plus globalement le devenir de leurs emplois.

Sources : locatis.info, visualhunt.fr

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10 magasins expérimentent les sacs biodégradables

mercredi 08 juin 2016

 

Du 1er au 15 juin, 10 magasins expérimentent les sacs biodégradables en alternative à leur version jetable aux rayons fruits et légumes.

La loi de transition énergétique pour la Croissance verte adoptée le 22 juillet 2015 prévoyait l’interdiction des sacs plastiques à usage unique. Le décret d’application publié le 31 mars dernier précise qu’à partir du 1er juillet 2016 tous les sacs distribués en caisse devront être réutilisables. Cette interdiction sera étendue à tous les rayons des magasins (fruits et légumes, fromage à la coupe, poisson, viande) à compter du 1er janvier 2017. Les nouveaux sacs mis à disposition devront être en papier ou en plastique biosourcé compostable.

Des sacs compostables : une solution simple et pratique pour les usagers

Depuis la mise en place des collectes sélectives en 2002, le bac vert a été instauré pour la collecte des biodéchets qui sont ensuite compostés à l’Unité de traitement biologique (UTB) de Caudan en compost labellisé Agriculture biologique (AB). On entend par biodéchets les déchets de cuisine putrescibles tels que les restes de repas, les épluchures de légumes, les épluchures de fruits, les papiers souillés (mouchoirs en papier, essuie-tout…), le marc et filtres à café…
L’utilisation du sac compostable facilite le transfert des déchets alimentaires depuis la cuisine vers la poubelle verte.

Lorient, un exemple à suivre ?

Lorient Agglomération mène actuellement une opération dans les rayons fruits et légumes de 10 grandes surfaces du territoire. L’objectif ? Profiter de la prochaine interdiction des sacs plastiques à usage unique pour proposer une alternative compostable et ainsi faciliter le geste de tri des déchets de cuisine.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la propreté, le recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.  

Sources : zerodechet.lorient-agglo.fr, crédit image Lorient Agglo

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Le gaspillage alimentaire à tous les étages

mercredi 01 juin 2016

 

Selon une étude publiée ce 26 mai par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), la France jette 10 millions de tonnes d’aliments par an. De quoi nourrir 10 millions de personnes ou économiser 3% d’émissions nationales de gaz à effet de serre.

Jusqu’à présent, la littérature se focalisait sur certaines étapes-clés. L’intérêt majeur de cette nouvelle étude réside dans son champ d’investigation, qui embrasse la totalité de la chaîne alimentaire hexagonale, de la production à la consommation (à la maison et hors foyer), en passant par la transformation et la distribution.

Le rapport publié par la FAO en septembre 2013 opposait par exemple production et consommation et concluait qu’un tiers de l’alimentation produite finissait à la poubelle.

Côté français, le rapport Garot soulignait, en avril 2015, le gâchis de la distribution. Ce qui a abouti à la loi du 11 février 2016, obligeant super et hypermarchés à donner leurs invendus aux associations caritatives. De nombreuses associations, comme France Nature Environnement (FNE), demandaient depuis longtemps une étude globale au niveau national.

LES PRODUCTEURS PRIS EN COMPTE

Pour la première fois donc, une étude permet de comparer l’importance du gâchis, en tonnages et en euros, selon sa place dans la chaîne alimentaire et selon la filière agricole.

L’addition du gaspillage s’élève à 16 milliards d’euros par an:

  • 13% sont imputables à la production,
  • 14% à la transformation, 28% à la distribution et
  • 45% à la consommation.

«C’est souvent plus intéressant financièrement de produire plus et de jeter. Le problème, c’est que le gaspillage n’a pas de coût», analyse Pierre Galio, responsable du département Consommation et prévention à l’Ademe.

Cette situation devrait faire évoluer les campagnes de sensibilisation, jusque-là exclusivement tournées vers le grand public. Pourtant, les trois nouveaux clips divulgués par l’Ademe, diffusés à la télévision à partir de ce 26 mai, ciblent encore une fois le quidam qui va faire ses courses…

ZOOM SUR LES FRUITS ET LEGUMES

Les fruits et légumes arrivent en tête des produits les plus jetés. «C’est surtout le cas au niveau de la production car ils s’abîment vite, connaissent des surproductions saisonnières et des variations en matière d’exigences de marché», analyse Antoine Vernier.

Les auteurs du rapport se sont également intéressés à l’évaluation du poids climatique de ce fléau. Ils le chiffrent à la louche à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2 par an. Soit 3% des émissions nationales de gaz à effet de serre tout de même (hors importations).

Pour réduire son ampleur, les idées ne manquent pas. L’étude cite notamment la réduction du nombre de références en rayon, l’optimisation de la date limite de consommation (DLC) par rapport à la date limite d’utilisation optimale (DLUO), la conception anti-gaspi, l’organisation du don, la transformation des invendus…

À la hauteur de ces chiffres, les enjeux s’avèrent énormes. «En réduisant d’un tiers seulement le gaspillage annuel issu de 96 collèges, le conseil général de l’Isère a économisé 1 million d’euros par an, qu’il a réinvestis dans des produits de meilleure qualité», cite Pierre Galio.

Pour en savoir dplus sur cette étude, n'héésitez pas à vous rendre sur http://www.journaldelenvironnement.net

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que ces chiffres concernent le secteur de la propreté et du recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.

Sources : journaldelenvironnement.com, freepick.com (illustration)

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Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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