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Les risques chimiques dans le secteur de la propreté

mercredi 25 mai 2016

 

En 2015, un document de synthèse a été publié par le Fare Propreté sur les risques chimiques dans le secteur de la propreté. L’exposition au risque chimique est peu connue dans le secteur. On sait seulement que 15 maladies professionnelles et 37 Accidents du Travail sur 17 158 étaient dus à l’utilisation de produits chimiques en 2011 (tous secteurs confondus : tertiaire, Immeubles, commerces…).  

Les différents objectifs de cette étude sont :

  • Apporter à la branche une mesure objective du risque chimique ;
  • Fournir aux entreprises et à la branche une méthodologie d’évaluation du risque chimique ;
  • Aider les entreprises du secteur à appréhender le risque chimique ;
  • Apporter des préconisations aux entreprises en termes d’organisation et d’achats.  

L’étude porte sur les prestations réalisées dans les bureaux. Les bureaux représentent la partie la plus importante du chiffre d’affaires des entreprises de la branche, soit 40%.  

Voici quelques chiffres résultant de cette étude dont les prélèvements et analyses ont été réalises par l’APAVE, organisme accrédité par le Comité Français d’Accréditation :

  • 75% des volumes de produits ne disposent pas de pictogramme de danger.
  • Parmi les produits disposant d’un pictogramme de danger 77% sont des produits corrosifs, 21% des irritants.
  • Les produits écolabels représentent 10 % des volumes de produits.
  • 78 % des volumes de produits sont sans VLEP Règlementaire, cela représente 942 211 Litres et 244 produits.
  • 60% des Volumes de produits disposant d’une VLEP règlementaire sont des produits sans affichage de pictogramme de danger.  

Il semble, d’autant plus, que les Entreprises de Propreté fassent évoluer leurs pratiques d’achat en privilégiant des produits éco-labellisés, mais pour autant, aucune étude n’a pour le moment été menée pour vérifier ces données et pour connaître objectivement le véritable niveau d’exposition du risque chimique dans le secteur de la Propreté.  

Retrouvez tout le détail de cette étude sur https://www.monde-proprete.com/sites/default/files/etude_risques_chimiques.pdf  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine et Loire, 49), nous avons suivi de près les étapes de cette étude. Le risque chimique est un facteur dont nous tenu compte dans notre démarche environnementale. Nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la propreté, le recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.

Sources : monde-proprete.com, freepik.fr

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filet

Fiançailles d’Eco-Emballages et Ecofolio

mercredi 18 mai 2016

 

Eco-Emballages et Ecofolio viennent d’annoncer leurs fiançailles: leurs conseils d'administration respectifs ont donné leur accord à l’ouverture de discussions en vue d’un rapprochement des deux sociétés.  

«Pour pérenniser la dynamique positive et les résultats apportés par la REP depuis de nombreuses années, il est nécessaire aujourd’hui de repenser nos modèles traditionnels et de passer d’une logique de gestion des déchets à une logique industrielle de réutilisation de la matière», annoncent les deux entreprises dans un communiqué commun. Un comité de pilotage est mis en place pour formaliser d’ici l’année prochaine un projet opérationnel visant à répondre à ces enjeux.»  

Les deux entités ne jouent pas dans la même cour. En 2014, Eco-Emballages affichait 21.807 adhérents et 670 millions d’euros au titre des contributions. La même année, Ecofolio comptait 11.657 adhérents et 80,3 M€ de contributions dans ses caisses. «Nous avons beaucoup de partenaires en commun, que ce soient les collectivités, les adhérents ou les habitants, justifie Fabrice Van Kote, le directeur de la communication d’Ecofolio. Dans un contexte où les études montrent une croissance des coûts de gestion des déchets, il faut bouger les modèles et rendre nos filières plus compétitives.» Quels projets communs pourraient voir le jour? Introduire plus d’apport volontaire, «car le taux de captation de matière est identique qu’en porte-à-porte». Transformer les centres de tri. Et augmenter le tri à la source.  

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : http://bit.ly/1VaFIl5  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la propreté, le recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.  

Sources : journaldelenvironnement.net, freepick.com (illustration)

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filet

Création d’un réseau de collecteurs pour les déchets sauvages

mercredi 11 mai 2016

 

Des tonnes de déchets sans propriétaire, ni destination autre que les océans, polluent l’espace public. Des bénévoles contribuent activement à leur ramassage. Un réseau national est en train de se constituer pour mieux coordonner et fédérer ces initiatives encore éparses, mais essentielles pour la santé des écosystèmes marins.

Ce sont des déchets orphelins, que les hasards de leur mise à l’écart ont fait échouer au bord d’une route ou d’un cours d’eau, sur une plage ou un terrain vague… Ces déchets n’ont rien de sauvages, mais c’est sous cette appellation que par centaines de tonnes, ils se retrouvent dans la nature et, in fine, dans les océans.

Conscients de la nécessité de les stopper avant qu’ils ne polluent pour des décennies, voire des siècles, des bénévoles s’acharnent à les collecter en amont. Ces chasseurs de déchets sauvages ont tenu leurs premières rencontres nationales les 18 et 19 mars à Wimille (Pas-de-Calais), à l'initiative de l'association Nature Libre et du sociologue Denis Blot, de l’université Jules Verne de Picardie.

Au menu des discussions: la sensibilisation du grand public, la lutte contre les décharges sauvages, la perte de conteneurs par les bateaux dont le contenu peut se déverser pendant des décennies.

Un portail pourrait prochainement voir le jour, qui centraliserait les informations disponibles sur les déchets sauvages, faciliterait les échanges entre des acteurs dispersés sur le territoire et donnerait une visibilité au réseau. Des rencontres pourraient être organisées en 2017.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la collecte des déchets sauvages et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention

Sources : journaldelenvironnement.net, freepick.com (illustration)

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Préoccupations environnementales des Français en 2015

mercredi 04 mai 2016

 

Le Commissariat général au développement durable publie son baromètre annuel des préoccupations environnementales des Français. On y découvre que la dégradation de la qualité de l’air inquiète davantage qu’auparavant.

Interrogés sur les enjeux environnementaux en 2015, les Français ont cité, plus que jamais auparavant, la dégradation de la qualité de l’air comme une préoccupation majeure. Une tendance nouvelle pointée par le Commissariat général au développement durable (CGDD), qui publie son étude annuelle sur les opinions et pratiques environnementales des Français. Le changement climatique occupe toujours la première place, renforcée par la tenue de la Conférence mondiale sur le climat en France fin novembre.

Plus de problèmes sonores

L’augmentation des déchets des ménages, l’érosion de la biodiversité ou la dégradation des milieux aquatiques sont sensiblement sorties des radars. Quant au bruit, il arrive bon dernier dans les problèmes environnementaux cités.

Les entreprises d’avantage responsables ?

Tout en étant capables de citer plusieurs «problèmes environnementaux», 30% des sondés déclarent ne pas y être directement confrontés et, de ce fait, concernés «Près de la moitié des Français continuent à penser que c'est d’abord aux pouvoirs publics d’agir pour protéger l’environnement», observe le CGDD, qui constate que les entreprises sont de plus en plus citées comme «ayant un rôle prioritaire à jouer pour l’environnement». Aujourd’hui, ils sont seulement 20% à estimer qu’il revient aux ménages d’agir «en priorité» pour l’environnement.

Mode de vie et préoccupations des français

Au rayon «modes de vie», les trois quarts des Français baissent le thermostat ou la climatisation pour réduire leur facture énergétique, mais ils sont de moins en moins nombreux à éteindre les appareils en veille (53% en 2009, contre 32% en 2015).   Et même si on marche un tout petit plus pour aller travailler ou étudier (+9%), «les modes de transport dont l’impact environnemental est moindre (marche, vélo, transports en commun) sont moins cités que les années précédentes». Le vélo continue d’être «marginal» (1%), que ce soit pour effectuer le trajet domicile-travail ou pour aller faire ses courses.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que ces chiffres concernent le secteur de la propreté et du recyclage et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.

Sources : journaldelenvironnement.com, freepick.com (illustration)

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177 000 entreprises de propreté en Europe

mercredi 27 avril 2016

 

Le secteur de la propreté en Europe représente près de 177 000 entreprises et 3,32 millions de salariés pour un chiffre d’affaires de 64 milliards d’euros.  

L’Europe comptait, en 2012, 176 900 entreprises de propreté, soit une augmentation de 27 % sur deux ans. Elles employaient alors plus de 3,32 millions de personnes, un effectif qui avait atteint 3,71 millions de personnes en 2008. C’est ce que montre l’édition 2014 de l’étude réalisée par la Fédération européenne du nettoyage industriel (Feni), qui couvre vingt pays européens (sur la base des données de 2012). La crise survenue de 2008 à 2010 avait conduit bon nombre d’entreprises spécialisées à réduire le nombre de salariés.  

 

Néanmoins, les effectifs ont enregistré une augmentation moyenne de 4,35 % par an en Europe, sur les 22 dernières années.  

Le chiffre d’affaires des entreprises de propreté s’est établi, en 2012, à 64 milliards d’euros en Europe, soit une progression de 4,8 % sur deux ans. En moyenne, le secteur européen de la propreté a enregistré une croissance annuelle de 9,1 % depuis 22 ans. L’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni constituent les cinq marchés les plus importants puisqu’ils représentent 70 % du chiffre d’affaires total. De 2010 à 2012, on observe une progression en Allemagne et en France, tandis que les trois autres pays ont connu une baisse de l’activité dans le domaine du nettoyage.  

Sources : www.feni.be

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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