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 Combien coûte le manque d’hygiène aux entreprises françaises ?

mercredi 02 mars 2016

 

En 2013, la mauvaise hygiène au travail a fait perdre à la France 0,7 % de croissance économique.  

On entend ici, mauvaise hygiène, le manque de sanitaires dans un environnement de travail, leur salubrité ou encore le temps perdu à les chercher et les congés maladies posées par les salariés.  

Le coût total lié au manque d’hygiène a pesé, en 2013, quelque 14,5 milliards d’euros en France, soit 0,7 % de croissance du PIB perdu. C’est ce que montre une étude réalisée par le Center for economics and business research (CEBR) à la demande de Rentokil Initial, dévoilée le 24 février.  

Ce chiffre s’explique principalement par les pertes de temps des salariés, en raison des mauvaises conditions de leur environnement de travail. Le temps passé à nettoyer ou à rechercher des sanitaires propres est estimé à 2,3 jours cumulés, soit 10,1 milliards d’euros de pertes.  

Cette mauvaise hygiène est aussi responsable d’un jour de congé maladie par an pour chaque salarié en moyenne : des pertes économiques estimées à 4,4 milliards.   L’hygiène au travail a une forte influence sur la satisfaction des salariés au bureau. Ils sont 59 % à penser que leur satisfaction au travail augmenterait avec une meilleure hygiène au travail. Le chiffre atteint 65 % chez les hommes et seulement 53 % des femmes.  

La France est le pays où la mauvaise hygiène au bureau a l’impact économique le plus fort. Ce problème coûte 13,9 milliards à l’Italie, 13,7 milliards au Royaume-Uni et 12,6 milliards à l’Allemagne.  

Le site www.services-propete.fr vous partage quelques recommandations :

  1. Sanitaires : désinfection régulière du sol et des toilettes.
  2. Hall d’entrée : désinfection des mains et des surfaces (poignées de portes) avec une solution antibactérienne.
  3. Couloirs et parties communes : purification de l’air (purificateurs).
  4. Bureaux et salles de réunion : désinfection régulière des poignées de portes et surfaces des bureaux.
  5. Cuisine : lavage efficace et séchage correct des mains et des surfaces.  

Source : services-propete.fr, freepick.fr (illustration)

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1er juillet 2016 : interdiction officielle des sacs en plastique à usage unique

mercredi 24 février 2016

 

Cette date correspond au moment où les sacs en plastique à usage unique seront officiellement interdits aux caisses des magasins en France. Prévue par la loi relative à la transition énergétique, l'interdiction aurait dû débuter dès le 1er janvier 2016.  

Pourquoi un report au 1er juillet ?  

En décembre dernier, la publication du décret relatif à cette disposition avait toutefois été retardée du fait d'une demande de précisions de la part de l'Union européenne. " La Commission a souhaité poursuivre pendant trois mois les échanges avec la France, notamment au regard des règles applicables au sein du marché unique européen", avait alors précisé Ségolène Royal, ministre de l'Écologie.  

Avec ce nouveau report de l’interdiction, la Ministre de l’Écologie a également mis en ligne le projet de décret afin que les fabricants et les distributeurs puissent s’adapter au plus tôt, et qu’ils puissent utiliser leur stock jusqu’à cette date. Le ministère de l'Écologie précise également que le document a été modifié pour tenir compte de l'avis de la Commission européenne, mais aussi de l'avis du Conseil d'État obtenu fin 2015.  

En attendant la suite…  

Le projet de décret précise que l'interdiction vise les sacs plastiques à usage unique d'épaisseur inférieure à 50 micromètres. Il confirme que la teneur minimale en matière biosourcée 25946 des sacs en matières plastiques à usage unique devra être de 30% à partir du1er janvier 2017, 40% à partir du 1er janvier 2018, 50% à partir du 1er janvier 2020 et 60% à partir du 1er janvier 2025.  

Enfin, dans l'attente d'une spécification européenne (au plus tard le 27 mai 2017) pour identifier les sacs en plastique biodégradables et compostables, un marquage sera apposé indiquant que le sac peut être utilisé pour le compostage.  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière d’habitudes de consommation.  

Sources : actu-environnement.com, lesechos.fr

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Le compost passe au tri

mercredi 17 février 2016

 

À ce jour, seulement 16 % des déchets de la capitale sont recyclés et 84 % sont encore incinérés ou enfouis en décharge. Paris se lance dans une stratégie « zéro déchet » avec la mise en place d’une collecte des bio déchets des particuliers, qui représente 17 % de la poubelle moyenne d’un ménage parisien (contre environ un tiers pour la moyenne nationale).

Mise en place d’une quatrième poubelle « bio déchets »  

Épluchures, reliefs de repas, fleurs fanées… Les Parisiens vont bientôt avoir une quatrième poubelle pour y apporter leurs « biodéchets », qui seront ensuite transformés en engrais, en énergie ou en chaleur. Une initiative prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte, qui fixe l’objectif de généralisation du tri à la source de tous les biodéchets dans toutes les collectivités pour 2025.  

Deux obstacles réglementaires restent à dépasser  

Selon les porteurs du projet, une réglementation sanitaire héritée de la crise de la vache fait obstacle : elle impose un nettoyage scrupuleux des bacs et véhicules après chaque collecte et la traçabilité intégrale des déchets. « Les États membres ont le droit de supprimer ces contraintes sanitaires pour les simples déchets de cuisine, plaide notamment Mao Peninou, adjoint à la maire de Paris chargé de la propreté, de l’assainissement, de l’organisation et du fonctionnement du Conseil de Paris. La France peut rejoindre le peloton de tête si le gouvernement fixe une norme sanitaire claire et réaliste au regard des risques sanitaires encourus et des contraintes pratiques ».  

C’est également la délicate question du mode de transport des biodéchets entre la cuisine et la benne qui entre en jeu : « Nous avons besoin de sacs qui pourront avoir la même destination que leur contenu: biodégradation et compostage ». Dans le contexte de suppression des sacs plastique, les élus parisiens demandent une dérogation à l’interdiction des sacs à usage unique pour les sacs biosourcés, biodégradables et compostables.  

Paris, ville précurseur  

La mise en place de cette quatrième poubelle de tri, destinée à recevoir tous les déchets de table et de cuisine, vient compléter des composteurs qui seront installés dans les parcs et les jardins parisiens. Deux arrondissements sont pour l’instant concernés (2e et 12e), avant son élargissement à toute la capitale.

Le 2e arrondissement fait figure de précurseur, puisque les déchets organiques des 12 restaurants scolaires sont, depuis janvier 2015, collectés quotidiennement et acheminés dans une usine de méthanisation, où ils sont transformés en énergie électrique, en chauffage et en compost.  

En extrapolant les résultats d’une première expérimentation réalisée dans l’arrondissement, on estime que la production annuelle d’énergie issue de ces collectes de biodéchets pourrait correspondre à la couverture de la consommation électrique d’une centaine de foyers pendant une semaine, assure la mairie de Paris  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière de recyclage.  

Sources : actu-environnement.com, reaseaucompost.org 

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Collecte sélective : classement des 28 capitales européennes

mercredi 10 février 2016

 

Suite à une étude commandée par la Commission européenne, un palmarès a été réalisé afin de classer les 28 capitales qui la composent en fonction de leur taux de collecte global et des taux pour les papiers, le verre, les métaux, les plastiques et les biodéchets.  

Dans un rapport qui étudie la collecte sélective des déchets dans les 28 capitales européennes, la Commission européenne évalue le taux de collecte séparée, soit la part des déchets recyclables collectés séparément rapportés à l’ensemble des déchets collectés.  

L'objectif de l'étude n'est pas nécessairement de produire des données parfaitement exactes, mais plutôt de classer les capitales les unes par rapport aux autres pour évaluer leurs performances en fonction de leurs schémas et modes de collecte. Pour obtenir les données par matériau, l'étude croise le taux national de captation d'un matériau avec le taux de collecte séparé de la capitale.  

Il ressort de l'étude que "seulement 19% des déchets municipaux sont collectés séparément dans les capitales européennes". Paradoxalement, deux capitales des nouveaux États membres figurent en tête des palmarès. Ljubljana (Slovénie) arrive en tête pour le taux de collecte global (54,4%) et les taux de collecte des papiers (84,2%) et des biodéchets (72,5%).  

Enfin, Helsinki se classe troisième pour le taux global (38,6%). La capitale finlandaise figure aussi en première position pour les métaux (70,2%) et en troisième pour les papiers (73,8%) et les biodéchets (42,7%).  

Quant à Paris, elle se classe en 19ème position pour le taux de collecte global qui atteint 11,6% :

  • 10ème position pour le verre (58,8%)
  • 13ème position pour les métaux (2,5%)
  • 14ème position pour les plastiques (2,1%)
  • 18ème position pour les papiers (17,7%)
  • 20ème position pour les biodéchets (2,3%)  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale, mais aussi européenne. En effet, l'Europe et son exécutif jouent un rôle plus que déterminant dans la préservation de l'environnement. Et la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention.

source : actu-environnement.com

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Collecte des déchets en France, une mutation envisagée ?  

mercredi 03 février 2016

 

À partir des années 1990, la collecte sélective des déchets s'est développée en France, notamment avec la création de l'éco-organisme Eco-Emballages dédié aux déchets d'emballages ménagers. Aujourd’hui, la collecte des déchets dispose d’un schéma précis et bien rodé. Ainsi, la collecte en mélange de l'ensemble des recyclables, hors verre, est aujourd'hui le schéma majoritaire en France. Quant au mode de collecte, il est dominé par le porte-à-porte en ville et l'apport volontaire en milieu rural.  

Cependant, certains ne sont pas totalement satisfaits de ce schéma. En particulier, Ecofolio qui déplore, entre autres, que les papiers soient souillés lors de la collecte en mélange. De plus, l’étape de séparation des papiers fibreux et non fibreux ajoute un coût supplémentaire. Quant au mode de collecte en porte-à-porte, il est sous le feu des critiques pour son coût.  

Un équilibre complexe, une mutation lente  

Aujourd’hui, de nombreux facteurs convergent pour que la situation évolue, mais de façon lente. D’un côté, les investissements doivent être amortis avec d’envisager un changement, de l’autre côté, il est difficile de changer les habitudes des citoyens. Habitude qui a mis du temps à se mettre en place, d’autant plus que l’information des citoyens est essentielle.  

Un autre enjeu entre dans la course, notamment auprès des élus locaux, qui considère cette éventuelle évolution comme un risque. À cela s’ajoute l’écart entre les financeurs de la collecte sélective et les autorités en charge de l’organiser. De 1975, la collecte est un service public dont l’organisation est confiée aux collectivités locales. Aujourd’hui, l’approche est remise en cause avec une option de privatisation du service : le rapport remis en mai dernier au comité interministériel à la modernisation de l'action publique (Cimap) plaide pour "un partage de responsabilité entre collectivités et éco-organismes".  

Reste que la collecte de déchets est un équilibre complexe. Il n'est pas possible d'aborder indépendamment un flux de déchets, car les modifications apportées impactent souvent l'ensemble du schéma de collecte. De même, il est délicat de dissocier la collecte, les centres de tri et les modes de traitement. La bataille s'annonce rude entre ces acteurs aux intérêts parfois opposés...  

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière de recyclage.        

Sources : www.actu-environnement.com, leclerc-mouvement, crédit image

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Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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