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Petit hommage à l'ampoule à incandescence

samedi 17 mars 2012

 

Il en a fallu des inventions pour en arriver à notre fameuse ampoule à basse consommation ! Mettons la lumière sur l'histoire de l'éclairage. Nous sommes partis de la lampe à huile, puis passés par la bougie, l'éclairage au gaz, la bougie stéarique, la lampe à pétrole et l'arc électrique éblouissant pour aboutir sur la lampe à incandescence puis la lampe halogène et enfin l'ampoule à économie d'énergie.

Arrêtons-nous un peu sur une espèce en voie de disparition : la lampe à incandescence. Vers les années 1880, la « fée électricité » révolutionne les modes de vie. Créée par Joseph Swan, popularisée par Thomas Edison, la lampe à incandescence fait sensation lors de sa première apparition publique, à l'Exposition internationale de Paris en 1881. Fascinante et inquiétante d'innovation, elle s'érige alors en symbole de progrès. Désormais, les maisons, les campagnes et même les villes pourraient être éclairées, peu importeraient les conditions atmosphériques ou même la nuit.

Au fil de sa vie, la lampe à incandescence a connu de nombreuses améliorations. On a vu sa durée de vie considérablement augmenter, ses filaments modifiés, son éclairage s'adoucir... Bref, cette forme d'éclairage était très populaire. Mais depuis peu, son défaut le plus persistant la discrédite totalement : 95 % de l'énergie qu'elle consomme est dilapidée en chaleur et ce sont seulement les 5 % restant qui servent à éclairer.

Adulée à son apparition, maintenant boudée et sur le point de disparaître, l'ampoule à incandescence a toujours beaucoup fait parler d'elle. Mais le fait est que les préoccupations elles aussi évoluent au fil du temps. Aujourd'hui, c'est le respect de l'environnement qui prime. La lampe à incandescence a donc fait son temps. Maintenant, à nous de tout mettre en oeuvre pour la remplacer par l'ampoule à économie d'énergie.

source : telematin.france2

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filet

L'abolition de l'ampoule à incandescence

mardi 20 mars 2012

 

L'éclairage constitue un facteur clef de l'amélioration de l'efficacité énergétique. À l'échelle mondiale, il engendre chaque année 1900 tonnes de CO2 et absorbe 19 % de la production d'électricité de la planète. Un changement s'impose donc dans le mode de consommation du matériel d'éclairage.

Les ampoules à incandescence, véritables mangeuses d'énergie, sont mises en porte à faux. Elles sont désormais à proscrire, et ce, au profit de l'ampoule à économie d'énergie qui elles, respectent les engagements du Grenelle de l'Environnement. Véritable solution au problème, cette ampoule présente les qualités suivantes : elle consomme 5 fois moins d'énergie et vit 6 à 10 fois plus longtemps.

En France, en remplaçant toutes les ampoules à incandescence par des ampoules à économie d'énergie, on évitera une consommation d'électricité de 8 térawatts heures chaque année. Pour faire plus simple, on économisera l'équivalent de 2 fois la consommation annuelle d'électricité des Parisiens… En 2012, donc, l'ampoule à incandescence doit disparaître de nos bureaux.

Depuis 2009, des démarches ont été engendrées par le gouvernement français et la Commission européenne afin de limiter petit à petit la distribution de l'ampoule à incandescence jusqu'à sa disparition normalement programmée pour 2012. Pour encourager les entreprises à prendre le pli, une formation destinée au personnel opérant non-électriciens a été proposée. Cette habilitation préventive du risque électrique permet d'assurer la petite maintenance (changement des ampoules, vérification des installations…) et est désormais impérative.

Chez Dridi, nous sommes soucieux d'être à la page, surtout lorsque cela concerne l'économie d'énergie ! Deux de nos collaborateurs ont donc été habilités afin d'accompagner nos clients dans cette démarche environnementale.

source : maxisciences

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filet

La China Clean Expo : le nettoyage industriel chinois est-il en réelle route vers l'éco-responsabilité ?

lundi 02 avril 2012

 

La China Clean Expo (CCE) aura lieu à Shanghai, du 9 au 12 avril prochain. Ce salon, entièrement dédié au nettoyage industriel et à ses procédés, remporte un franc succès au pays de soleil levant et partout ailleurs : déjà au mois de décembre dernier, 95% de l'espace de l'exposition était réservé. Information non négligeable pour se rendre compte de l'ampleur de la manifestation : le Shanghai New International Expo Center, lieu dans lequel se déroule la manifestation, représente une surface de 103.500 m².
Le thème de cette année est, on peut le dire, en vogue : Nettoyage vert, vie plus saine (Green Cleaning, Healthier Life). Un des événements de ce salon est très populaire et démontre du caractère participatif de la manifestation : le CCE Awards. Suivant le thème de cette année, ce prix sera décerné aux entreprises candidates utilisant des produits et des technologies innovantes, économiques, respectueuses de l'environnement, ergonomique, reconnues et remportant un franc succès sur le marché chinois. Le gagnant devra aussi défendre le mieux possible le thème de cette année pour propulser l'avancement de l'industrie du nettoyage en Chine.
Les intentions paraissent donc bonnes. Mais cela n'est-il qu'une façade ? La China Clean Expo est la manifestation entièrement dédiée au nettoyage industriel la plus importante du pays et attire chaque des milliers de visiteurs venant du monde entier. Une belle vitrine en quelques sortes... Car la Chine reste malgré tout le premier émetteur mondial de dioxyde de souffre , avec une hausse prévue des émissions d'ici 2015. De plus, une grande partie (les ¾) de ses ressources en eau est jugée impropres à la consommation. Et chaque année, elle produit un peu plus de 1 700 mégatonnes de déchets industriels.

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filet

La chimie végétale en lutte contre l'impact environnemental des produits de nettoyage

jeudi 05 avril 2012

 

Chez Dridi, comme dans toute entreprise de nettoyage industriel, on frotte, on récure, on balaie, on aspire, on lave, on détartre, on dégraisse, on désinfecte… Bref, autant d'actions qui passent par l'emploi de matériels utilisant de l'énergie ou des produits nettoyants chimiques. Depuis longtemps déjà, on a tous la fâcheuse tendance à penser que le principal critère de la mise en propreté repose sur un nettoyage actif des salissures tant dans l'action mécanique que dans l'effet chimique.

Jusqu'à aujourd'hui, les critères d'exclusion de certains composants chimiques dans la fabrication des produits d'entretien sont exclusivement sanitaires, à défaut d'être environnementaux. En partant de ce constat, des secteurs et sous-secteurs se développent afin de limiter la prédisposition des entreprises à utiliser des produits dérivés de la pétrochimie (détergents, substances persistantes, bioaccumulantes, toxiques, produits non solubles, non biodégradables…).

La chimie végétale, sous-secteur de la chimie verte, travaille sur la fabrication de détergents et autres produits d'entretien à partir de matières premières végétales (paille, résidus de bois, oléagineux, glucose…). Le résultat de ces expériences crée une réelle rupture avec les produits traditionnels fabriqués, eux, à partir de dérivés du pétrole. Non émetteurs de gaz à effet de serre, renouvelables et 100 % biodégradables, ces produits « verts » commencent tout juste à être reconnus. D'après une étude menée par l'INSEE entre 2009 et 2010, le sous-secteur de l'industrie chimique verte des savons, parfums et produits d'entretien a progressé de 18,3 % et l'offre continue de grandir.

Les produits nettoyants écolabellisés eux aussi pourraient entrer dans la procédure de lutte contre les effets néfastes des produits d'entretien issus du pétrole. En effet, selon une étude de la Commission européenne, The direct and indirect benefits of European Ecolabel, « si les produits portant l'écolabel européen atteignaient ne serait-ce que 55 % des parts de marché, une économie de 12 millions de m3 d'eau serait possible, ainsi qu'une réduction annuelle de 22000 tonnes de produits nocifs en moins déversés dans la nature ».

Et vous, seriez-vous prêts à utiliser les produits issus de la chimie verte?
En tout cas, Dridi suit ces évolutions de près pour offrir à ses clients des solutions efficaces, respectueuses de l'environnement et sans surcoût.

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filet

Le recyclage des papiers de bureaux en France : un enjeu de plus pour l'environnement

mercredi 11 avril 2012

 

900 000 tonnes de déchets papiers… C'est ce que produisent chaque année les français au bureau. Un chiffre impressionnant, d'autant plus lorsque l'on apprend que moins de la moitié est recyclée et que seulement 5% du papier ramette consommé est conçu à partir de papier recyclé. A partir de ce constat alarmant, il devient indispensable d'agir pour l'environnement !

« Le développement de la collecte et le recyclage du papier de bureau est une opportunité économique en plus d'être une nécessité environnementale », c'est ce qu'a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie. Au début du mois de février, une convention a été signée par les acteurs de la filière et le gouvernement. Ses ambitions sont claires : collecter, d'ici 2015, 200 000 tonnes de papier de bureau supplémentaires. Si l'on fait le calcul, en 2015, environ 600 000 tonnes de papier seraient collectées et recyclées…

Pour y parvenir, les acteurs de la filière (EcoFolio, la Fédération des entreprises de recyclage, la Fédération nationales des activités de la dépollution et de l'environnement, le réseau Alliance papier…) ont déterminé leur plan d'action. Pour atteindre l'objectif fixé, entre autres, ils développeront des moyens pour capter des gisements encore très peu exploités comme ceux des petites entreprises et administrations, s'attèleront à la sensibilisation des salariés et à la formation du personnel en charge de la collecte. Toutefois, quelques conditions rendent délicate la bonne marche de ce projet ambitieux : réussir à développer un approvisionnement de proximité des usines françaises ou encore, renforcer la coordination entre les acteurs d'un territoire.

En 2008, par le biais du plan « Etat Exemplaire », l'Etat lui-même, s'était érigé en guide de bonne conduite en prenant certains engagements. Parmi eux : consommer exclusivement du papier recyclé à compter de 2010, réduire de 20% la consommation de papier entre 2009 et 2010, atteindre un taux de recyclage des déchets papiers de 60% en 2010… Des objectifs jusque là encore difficiles à atteindre.
Qu'en sera-t-il de cette nouvelle convention ? Sa mise en place et son suivi seront-ils réussis ? Ce sont le Ministère et l'Ademe qui y veilleront.
L'entreprise Dridi, elle, accompagnera au mieux ses clients pour atteindre les objectifs fixés par la convention.

source : courrierlaval

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filet

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ActuEco-innovation RéflexionBiographie

Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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