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Exportation des déchets : le cas du Liban

mercredi 06 janvier 2016

 

Le 22 décembre 2015, le Premier ministre libanais a annoncé qu’il autorisait l’exportation des déchets ménagers. Un début de solution à la crise des déchets dont faisait face le pays depuis le 15 juillet 2015 qui empoisonne la vie des habitants mais également leur environnement. Ainsi, c’est peut-être le début de la fin du cauchemar pour les habitants du Grand Beyrouth.  


En juillet dernier, le gouvernement refuse de proroger les contrats octroyant aux sociétés Sukleen et Sukomi, nettoyage des rues, collecte, tri, compostage et stockage des déchets ménagers de l’agglomération de la capitale et de 345 villages aux alentours. De ce fait, du jour au lendemain, les ordures ne sont plus ramassées.  


Outre ce fait, et comme toujours au Liban, les événements doivent être analysée à travers plusieurs grilles de lecture. La non-reconduction des contrats entre le gouvernement et les filiales d’Averda est d’abord une question économique. Sukleen dit collecter 4.000 t de déchets par jour, soit 1,5 fois la production de la région, telle qu’évaluée par une étude conduite par la coopération allemande. Le budget des collectivités est insuffisant pour payer la note et le ministère des finances doit mettre la main à la poche chaque année.  


L’affaire a, bien évidemment, des répercussions environnementales. Souvent provisoires, les décharges sont totalement saturées. Cette montagne n’est pas sans danger : 40% des déchets médicaux à risque sont directement mélangés aux ordures ménagères avant d’être envoyés en décharge, rappelle le rapport allemand. C’est aussi le cas des déchets industriels et des déchets dangereux.  


Faute de réglementation et de statistiques, personne ne sait très bien comment sont gérées les millions de tonnes de déchets du bâtiment, les vieux pneumatiques, les huiles minérales usagées, les déchets électroniques…  


Lundi 22 décembre, le gouvernement charge son ministre de l’agriculture (le druze Akram Chehayeb) de trouver deux entreprises étrangères qui rempliront les conditions réglementaires ou financières pour faire traiter, 18 mois durant, des centaines de milliers de tonnes de déchets ménagers libanais à l’étranger. Comme toujours à Beyrouth, les conditions d’attribution du contrat sont d’une totale opacité. Seule certitude, ce sera cher. Mohammad Machnouk, le ministre de l’environnement, estime à 200 $ (182 €) la tonne le coût du transport et du traitement.  


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale mais également internationale. En effet, à la vue de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention.  


Sources  journaldelenvironnement.fr, www.planetoscope.com (illustration)

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Intégrer le plastique recyclé dès sa réception : bientôt possible ?

mercredi 13 janvier 2016

 

Aujourd’hui, créer une connexion entre la fin de vie des plastiques et leur recyclage en début de chaîne est toujours aussi difficile à faire.  


Depuis octobre 2015, un nouvel objectif est lancé par Carole Charbuillet à travers l’encadrement d’une thèse (avec l’Institut de mécanique et d’ingénierie de Bordeaux et l’ADEME). L’objectif est de mettre à disposition des concepteurs de l’industrie des indicateurs sur les filières de recyclage du plastique, prenant en compte les critères techniques, organisationnels, environnementaux et économiques.  


«C’est un outil d’aide à la décision, qui a pour but d’améliorer la communication et la visibilité entre les acteurs», explique cette ingénieure de recherche en éco-conception à l’Institut des arts et métiers de Chambéry (Ensam).  


Pour faire simple, l’idée est que les chimistes et les broyeurs apprennent à se connaître et que le plastique en fin de vie soit intégré au système industriel et non plus considéré comme un déchet.  


L’exemple des pare-brises  


En 2016, 85% des véhicules mis sur le marché doivent être recyclé. Enfin, malgré cette directive européenne sur les véhicules hors d’usage, le pourcentage de matière réellement recyclée est loin de ce compte.  


« 25% des pare-chocs sont valorisés après démontage. Les autres sont broyés avec le reste du véhicule. Les plastiques sont extraits ensuite…», explique Frédéric Viaux, responsable de l’éco-conception chez Plastic Omnium, un équipementier automobile.  


Après avoir été broyés, mélangés, souillés, les plastiques sont, en effet, moins facilement recyclables.  


Chez Plastic Omnium, on a monté une filière en partenariat avec des PME du recyclage pour que les pare-chocs, en fin de course, reprennent vie dans de nouveaux pare-chocs grâce au mélange du polypropylène avec d’autres sources de plastique.  


La conception de cette matière, nommée Greenlene, a été possible grâce à l’outil de modélisation des filières de recyclage plastique, Odefire, développé il y a 6 ans déjà par l’Ensam.  


En 2013, l’analyse de cycle de vie de ces pare-chocs (qui équipent la Peugeot 208) a confirmé que la filière, outre son intérêt technique et économique, était valable d’un point de vue environnemental.  


Manque de visibilité ?  


Les ingénieurs arriveront-ils à faire entrer le plastique dans l’ère de l’économie circulaire ? Rendez-vous dans deux ans pour connaître leurs chances. La directive européenne ne fait qu’inciter les constructeurs automobiles dans ce sens, sans préciser de taux de matière recyclée à intégrer dans la conception.  


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vue de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention.  


Sources  journaldelenvironnement.fr

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L’industrie du caoutchouc se prépare aux matières biosourcées et recyclées

mercredi 20 janvier 2016

 

Le 21 janvier 2016, le Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques (LRCCP), annonce les premiers résultats du programme d’évaluation BIOPROOF visant à amener les matériaux biosourcés et produits recyclés vers de nouvelles sources d’approvisionnements durables dans l’industrie du caoutchouc.  


Le Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques est un laboratoire indépendant au service de l’industrie comptant plus de 40 chercheurs. Son activité́ s’articule autour de R&D et de prestations de services aux entreprises. Il a pour domaine de compétences l’aide à la conception, l’assistance technique et l’expertise, la prévision de durée de vie, l’éco-approche produits matériaux.  


Le programme d’évaluation BIOPROOF  


Avec ce programme d’évaluation BIOPROOF, le laboratoire cherche à tester et à valider des matières premières renouvelables issues des filières biologiques et du recyclage des déchets ou rebuts de production et des pièces en fin de vie. L’objectif de ce projet, est de diversifier et sécuriser l’approvisionnement en matières premières de la filière caoutchouc.  


BIOPROOF a été mis en place le 1er juin 2013, pour 5 ans et réunis une dizaine d’entreprises et représente un budget total de 4,6 millions d’euros, soutenu par les Investissements d’Avenir (BPIFRANCE).  


Les deux axes majeurs du programme  


Le programme s’axe autour de deux voies que sont les produits biosourcés et les produits recyclés :



  • Les produits biosourcés : cette voie offre un large choix de produits pouvant remplacer différents constituants des formulations de caoutchouc. Les élastomères peuvent être totalement ou partiellement biosourcés. L’amidon, la cellulose ou encore la lignine, qui constituent une source quasiment inépuisable du monde végétal, offre de nouvelles solutions en tant que charges. L’usage d’huiles végétales, comme plastifiants, est également prometteur.

  • Les produits recyclés : le recyclage des pneus en fin de vie est un enjeu sociétal, environnemental et économique. Chaque année, environ 17 millions de tonnes de pneus usagés sont produites. Une fois traites, ils constituent une matière première secondaire économiquement et techniquement intéressante pour de nombreuses applications. Il en est de même, pour les autres articles en caoutchouc en fin de vie, ainsi que des déchets et rebuts de production.  


Un premier bilan positif  


À mi-parcours du projet, BIOPROOF a déjà permis d’identifier et de tester 12 familles de matières premières biosourcées et recyclées pour un total de 66 matières premières et 35 fournisseurs. En fonction des applications visées, les propriétés rhéométriques, mécaniques et dynamiques ont été étudiées ainsi que les tenues au froid et le vieillissement, études conduites toujours en comparaison à une référence pétro-sourcée connue. Parmi toutes ces matières premières biosourcées et recyclées, 14 sont produites à l’échelle industrielle ou préindustrielle et sont donc potentiellement disponibles en quantité́ suffisante pour l’industrie.  


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière de recyclage.      


Sources : www.cfcp-caoutchouc.com

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Recyclage des déchets électroniques : l’Europe, mauvais élève

mercredi 27 janvier 2016

 

On ne parle que très rarement du recyclage des déchets électroniques. Pour autant, cette filière n'est pas à prendre à la légère. Si la collecte des déchets plastiques, entre autres, fait l'objet de nombreuses mutations, les déchets électroniques eux aussi doivent être mieux triés. C'est la raison pour laquelle, cette semaine, chez Dridi, entreprise de nettoyage industriel à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous avons choisi d'aborder ce sujet.  


En 2012, seulement 35% des 9,5 millions de tonnes de déchets d’équipement électriques et électroniques (DEEE) ont été recyclés en Europe. Ce n’est pas moins de 6 millions de tonnes de DEEE qui ont ainsi échappé aux circuits de traitement mis en place par les États.  


Pour rappel, la directive européenne de 2012 fixe, pour 2016, un objectif de collecte de 45% du poids moyen des DEEE mis sur le marché les trois dernières années et de 65% en 2019. Si certains pays atteignent ou dépassent déjà ces objectifs (Suède, Norvège, Suisse…), d'autres (comme la France, l'Espagne ou encore l'Italie et la Grèce) sont à la traîne.  


"Les équipements électriques et électroniques (EEE) représentent le flux de déchets affichant la plus forte croissance à l'échelle mondiale. Le seul poids des DEEE produits en Europe et mal gérés équivaut à un mur de 10 mètres de haut reliant Oslo à la botte de l'Italie", analyse Pascal Leroy, secrétaire général du Forum DEEE.  


Un manque qui entraîne une perte économique  


L'enquête révèle qu'en 2012, sur les 9,45 millions de tonnes (Mt) de DEEE produites en Europe, seulement 35% ont figuré dans les rapports officiels de collecte et de recyclage. Les 65% restants (6,15 Mt) ont été exportés (1,5 Mt), recyclés dans des conditions non conformes en Europe (3,15 Mt), jetés parmi d'autres déchets (750.000 t)... Ainsi, contrairement aux idées reçues, la majorité des DEEE "mal gérés" ou "commercialisés illégalement" restent sur le territoire européen (4,7 Mt). Au total, le rapport évalue la perte en matériaux et ressources entre 800 millions et 1,7 milliard d'euros.  


Une coopération favorable ?  


Les auteurs préconisent un renforcement du renseignement et de la coopération entre pays. En effet, les vols et trafics de DEEE sont le fait de groupes transfrontaliers (dans l'UE et au-delà), et peuvent impliquer le crime organisé. Les États doivent également tendre vers une meilleure connaissance du marché, via un meilleur suivi des flux (notamment des EEE réutilisés) et des acteurs impliqués sur l'ensemble de la chaîne de valeur.


Sources : www.actu-environnement.com, crédit image @ermess

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Collecte des déchets en France, une mutation envisagée ?  

mercredi 03 février 2016

 

À partir des années 1990, la collecte sélective des déchets s'est développée en France, notamment avec la création de l'éco-organisme Eco-Emballages dédié aux déchets d'emballages ménagers. Aujourd’hui, la collecte des déchets dispose d’un schéma précis et bien rodé. Ainsi, la collecte en mélange de l'ensemble des recyclables, hors verre, est aujourd'hui le schéma majoritaire en France. Quant au mode de collecte, il est dominé par le porte-à-porte en ville et l'apport volontaire en milieu rural.  


Cependant, certains ne sont pas totalement satisfaits de ce schéma. En particulier, Ecofolio qui déplore, entre autres, que les papiers soient souillés lors de la collecte en mélange. De plus, l’étape de séparation des papiers fibreux et non fibreux ajoute un coût supplémentaire. Quant au mode de collecte en porte-à-porte, il est sous le feu des critiques pour son coût.  


Un équilibre complexe, une mutation lente  


Aujourd’hui, de nombreux facteurs convergent pour que la situation évolue, mais de façon lente. D’un côté, les investissements doivent être amortis avec d’envisager un changement, de l’autre côté, il est difficile de changer les habitudes des citoyens. Habitude qui a mis du temps à se mettre en place, d’autant plus que l’information des citoyens est essentielle.  


Un autre enjeu entre dans la course, notamment auprès des élus locaux, qui considère cette éventuelle évolution comme un risque. À cela s’ajoute l’écart entre les financeurs de la collecte sélective et les autorités en charge de l’organiser. De 1975, la collecte est un service public dont l’organisation est confiée aux collectivités locales. Aujourd’hui, l’approche est remise en cause avec une option de privatisation du service : le rapport remis en mai dernier au comité interministériel à la modernisation de l'action publique (Cimap) plaide pour "un partage de responsabilité entre collectivités et éco-organismes".  


Reste que la collecte de déchets est un équilibre complexe. Il n'est pas possible d'aborder indépendamment un flux de déchets, car les modifications apportées impactent souvent l'ensemble du schéma de collecte. De même, il est délicat de dissocier la collecte, les centres de tri et les modes de traitement. La bataille s'annonce rude entre ces acteurs aux intérêts parfois opposés...  


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière de recyclage.        


Sources : www.actu-environnement.com, leclerc-mouvement, crédit image

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Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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