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2016 : Mauvaise année pour les entreprises de recyclage

mercredi 04 janvier 2017

 

2015 n'aura pas été la meilleure année pour les entreprises du recyclage. C'est se que dresse comme bilan Federec, qui représente quelque 1300 entreprises du secteur.



On contaste que le bilan est plus que contrasté et les indicateurs ne sont pas vraiment au vert. Les industriels qui enregistrent une forte baisse de leur chiffre d'affaires ont dans le même temps été confronté à une hausse très sensible des volumes collectés qui sont passés de 78 millions à 100 millions de tonnes.


Les effectifs, soit 26 000 emplois directs, ont également été impactés par ce revers économique, enregistrant un recul de 1,4%. Alors que les déchets du bâtiment connaissent une hausse et se maintiennent en termes de chiffre d'affaires (1,7 milliard d'euros), le marché des ferrailles a nettement marqué le pas (-31% de baisse du chiffre d'affaires), celui des métaux non-ferreux à vu quant à lui son chiffre d'affaires se rétracter de plus de 7%.


« Nous traversons actuellement une crise profonde et durable, et mon sentiment est que nous n’en sortirons pas de la même façon que l’on y est rentré. Outre les risques de concentration que nous constatons déjà, voire les liquidations pures et simples de sociétés, nos métiers vont nécessairement évoluer pour s’adapter aux nouveaux contextes de prix, de législation et de concurrence » note Jean-Philippe Carpentier, le président de Federec.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. Au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.


sources : www.batiment-entretien.fr

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filet

La SCNF se dote d'un robot-poubelle

mercredi 11 janvier 2017

 

 Il se nomme Baryl et se balade dans la gare de Lyon à Paris pour collecter les déchets des voyageurs.


Chaque jour plus de 2 tonnes de déchets sont ramassés directement sur le sol des gares françaises. Afin d'inciter les voyageurs à plus de civisme et de respect de ces espaces communs, la SNCF Gares & Connexions a noué un partenariat avec la start-up française Immersive Robotics pour développer un robot autonome.


Le premier test grandeur nature doit permettre à la fois de mesurer l'appétence du public pour cette solution innovante, mais également de paramétrer la machine qui est dotée d'une intelligence artificielle et doit apprendre à détecter les demandes d'un client.


« Baryl se déplace dans la gare à la vitesse d’une personne qui marche, soit 2-3 km/h », explique Konrad Holubek, cofondateur d’Immersive Robotics. Tout est ensuite une histoire de capteurs. Baryl en est bourré. « Ils lui permettent de se localiser en gare, de repérer les obstacles, de détecter un passant qui le hèle ou de savoir si la poubelle est pleine. » Auquel cas, Baryl rentre tout seul à sa base pour qu’un agent change son sac, puis repart de plus belle. La propreté est aujourd'hui le premier levier de satisfaction chez les clients et à la différence du robot de nettoyage ou d'autres innovations que nous sommes en train de tester, BARYL est le fruit d'un co-développement avec une start-up, le design ayant été conçu par nos services. L'objectif est de susciter la curiosité des voyageurs, mais également d'inciter à la bienveillance » détaille Gilles Ballerat, directeur des services et des opérations Gares & Connexions.



Gare de Lyon: Un robot s'occupe de vos détritus par 20Minutes


Propreté des gares : un marché de plus de 44 millions d'euros


Le nettoyage des 3 000 gares de France, totalement externalisé au travers de marchés d'une durée de 5 ans, représente un budget annuel de plus de 44 millions d'euros. Pour Gilles Ballerat, directeur des services et des opérations de Gares et Connexions, le rôle des entreprises de propreté est essentiel en termes de conseil et d'accompagnement. « La propreté est une priorité pour nous, c'est le marqueur le plus important pour nos clients et nous y consacrons tous nos efforts depuis déjà plusieurs années. Cela se traduit par une plus grande visibilité des agents dont nous avons uniformisé les tenues de travail sur l'ensemble des gares, mais également par la capacité de nos partenaires à être force de proposition.


La SNCF devrait en effet faire appel une société tierce dont la mission sera à la fois de piloter le Facility management et la propreté, mais également d'assurer le suivi et le contrôle qualité des prestations de façon indépendante.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. Au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.

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filet

Les toilettes publiques boudées par les Français

mercredi 18 janvier 2017

 

Chaque 19 novembre, l’ONU célèbre la journée mondiale des toilettes. 2,5 milliards de personnes dans le monde souffrent de l’absence de WC. Les pays développés sont également concernés. Il reste encore des progrès à faire en matière d’hygiène dans les lieux publics et notamment dans les toilettes. C’est ce qui ressort de l’étude « Hygiene Matters » conduite par le Groupe SCA, expert mondial de l’hygiène.


Ainsi, la dernière étude réalisée par le groupe suédois montre que 46% des Français ne font pas confiance à leurs toilettes publiques et jugent leur hygiène déplorable. Une défiance qui n'égale pas celle entretenue vis-à-vis des moyens de transport (métro et RER) qui sont montrés du doigt par 59% des personnes interrogées.


Cette méfiance par rapport à l’hygiène des toilettes publiques s’observe davantage chez les femmes : elles sont 53% à les considérer comme l’endroit le plus dangereux en termes d’hygiène, contre 38% des hommes. Enfin, cette perception des lieux à risques a un impact direct sur leur fréquentation. 41% des Français affirment avoir récemment renoncé à utiliser des toilettes publiques uniquement par inquiétude concernant leur niveau d’hygiène.


Il y a aujourd’hui davantage de personnes dans le monde disposant d’un téléphone portable que de toilettes !


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. Au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.


sources : www.sca.com, www.batiment-entretien.fr

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Le CNRS se sert de l'eau pour recycler

mercredi 25 janvier 2017

 

Pour extraire facilement et complètement les métaux précieux présents dans les cartes des ordinateurs et autres appareils électroniques une équipe de chercheurs du CNRS utilise de l’eau à 500°C.


Une tonne de circuits imprimés recèle environ 1 kg d’or, mais également du tantale, un autre composant très précieux indispensable pour l’industrie des haute technologies. Pour extraire ces métaux issus des déchets 3D une équipe de recherche du CNRS d’Orléans a utilisé avec succès de l’eau pure. Mais une eau à un stade « supercritique », sous 500°C de température et 250 bars de pression.


Dans ces conditions très particulières aucun composé organique ne peut résister, et notamment les supports et résines utilisées pour les cartes mémoires. Cette technique va être testée au sein d’un projet industriel pilote dans le Nord de la France, pour aboutir logiquement à un déploiement à plus grande échelle. Un savoir-faire qui placerait la France en pointe dans ce type de valorisation des métaux précieux.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. Au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.


source : batiment-entretien.fr

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Première cartographie microbienne du métro parisien

mercredi 01 février 2017

 

Les chercheurs du CNRS ont débuté une vaste enquête de cinq ans. Armés de coton-tige et d’une solution liquide, ils vont s’attaquer aux tourniquets, barres et sièges de trains pour traquer ces bêtes microscopiques. Grâce à une nouvelle méthode - la métogénomique - ils pourront alors en extraire l’ADN et établir la première cartographie de la diversité microbienne.


Une étude inédite à partir de laquelle ils pourront même découvrir des espèces encore méconnues : « Nous n’avions pas la technologie nécessaire jusqu’à présent», explique Ingrid LaFontaine, du laboratoire Biologie computationnelle et quantitative (LCQB)2 de l’Institut de biologie Paris-Seine.


Grâce à ces nouvelles cartes d’identité de microbes, les chercheurs espèrent «faire des corrélations entre la population bactérienne et une zone géographique, poursuit la scientifique, étudier leur présence en fonction des lieux - touristiques, huppés, défavorisés, quartier résidentiel ou d’affaires - de la profondeur des stations, de la proximité avec l’eau, etc. ». Et aussi anticiper leurs comportements : « On pourra regarder si ces bactéries portées par l’homme résistent ou non aux antibiotiques, comment les éliminer, anticiper les risques épidémiques et peut-être aussi adapter les plans de nettoyage et bien d’autres déclinaison».


Cette étude sera menée en parallèle à Marseille, New York, Londres, São Paulo, Tokyo, Berlin ou encore Shanghai. En tout 16 mégalopoles mondiales, afin également de comparer la composition microbienne de chacune.


Reste un seul bémol. Les chercheurs n’ont pu pour l’heure s’attaquer qu’aux marches des sorties de métro. La Ratp n’a pas encore donné l’accord au CNRS pour entrer dans les rames. Mais elle devrait donner prochainement une réponse.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. Au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention car il concerne le futur de la profession dans la domaine de la propreté.


sourcees : leparisien.fr

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ActuEco-innovation RéflexionBiographie

Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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