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Coup de gueule

10 magasins expérimentent les sacs biodégradables

mercredi 08 juin 2016

 

Du 1er au 15 juin, 10 magasins expérimentent les sacs biodégradables en alternative à leur version jetable aux rayons fruits et légumes.


La loi de transition énergétique pour la Croissance verte adoptée le 22 juillet 2015 prévoyait l’interdiction des sacs plastiques à usage unique. Le décret d’application publié le 31 mars dernier précise qu’à partir du 1er juillet 2016 tous les sacs distribués en caisse devront être réutilisables. Cette interdiction sera étendue à tous les rayons des magasins (fruits et légumes, fromage à la coupe, poisson, viande) à compter du 1er janvier 2017. Les nouveaux sacs mis à disposition devront être en papier ou en plastique biosourcé compostable.


Des sacs compostables : une solution simple et pratique pour les usagers


Depuis la mise en place des collectes sélectives en 2002, le bac vert a été instauré pour la collecte des biodéchets qui sont ensuite compostés à l’Unité de traitement biologique (UTB) de Caudan en compost labellisé Agriculture biologique (AB). On entend par biodéchets les déchets de cuisine putrescibles tels que les restes de repas, les épluchures de légumes, les épluchures de fruits, les papiers souillés (mouchoirs en papier, essuie-tout…), le marc et filtres à café…
L’utilisation du sac compostable facilite le transfert des déchets alimentaires depuis la cuisine vers la poubelle verte.


Lorient, un exemple à suivre ?


Lorient Agglomération mène actuellement une opération dans les rayons fruits et légumes de 10 grandes surfaces du territoire. L’objectif ? Profiter de la prochaine interdiction des sacs plastiques à usage unique pour proposer une alternative compostable et ainsi faciliter le geste de tri des déchets de cuisine.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. D’autant plus que cette action concernant la propreté, le recyclage des déchets et au vu de notre activité de nettoyage industriel, ce thème attire particulièrement notre attention.  


Sources : zerodechet.lorient-agglo.fr, crédit image Lorient Agglo

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filet

L’industrie du caoutchouc se prépare aux matières biosourcées et recyclées

mercredi 20 janvier 2016

 

Le 21 janvier 2016, le Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques (LRCCP), annonce les premiers résultats du programme d’évaluation BIOPROOF visant à amener les matériaux biosourcés et produits recyclés vers de nouvelles sources d’approvisionnements durables dans l’industrie du caoutchouc.  


Le Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques est un laboratoire indépendant au service de l’industrie comptant plus de 40 chercheurs. Son activité́ s’articule autour de R&D et de prestations de services aux entreprises. Il a pour domaine de compétences l’aide à la conception, l’assistance technique et l’expertise, la prévision de durée de vie, l’éco-approche produits matériaux.  


Le programme d’évaluation BIOPROOF  


Avec ce programme d’évaluation BIOPROOF, le laboratoire cherche à tester et à valider des matières premières renouvelables issues des filières biologiques et du recyclage des déchets ou rebuts de production et des pièces en fin de vie. L’objectif de ce projet, est de diversifier et sécuriser l’approvisionnement en matières premières de la filière caoutchouc.  


BIOPROOF a été mis en place le 1er juin 2013, pour 5 ans et réunis une dizaine d’entreprises et représente un budget total de 4,6 millions d’euros, soutenu par les Investissements d’Avenir (BPIFRANCE).  


Les deux axes majeurs du programme  


Le programme s’axe autour de deux voies que sont les produits biosourcés et les produits recyclés :



  • Les produits biosourcés : cette voie offre un large choix de produits pouvant remplacer différents constituants des formulations de caoutchouc. Les élastomères peuvent être totalement ou partiellement biosourcés. L’amidon, la cellulose ou encore la lignine, qui constituent une source quasiment inépuisable du monde végétal, offre de nouvelles solutions en tant que charges. L’usage d’huiles végétales, comme plastifiants, est également prometteur.

  • Les produits recyclés : le recyclage des pneus en fin de vie est un enjeu sociétal, environnemental et économique. Chaque année, environ 17 millions de tonnes de pneus usagés sont produites. Une fois traites, ils constituent une matière première secondaire économiquement et techniquement intéressante pour de nombreuses applications. Il en est de même, pour les autres articles en caoutchouc en fin de vie, ainsi que des déchets et rebuts de production.  


Un premier bilan positif  


À mi-parcours du projet, BIOPROOF a déjà permis d’identifier et de tester 12 familles de matières premières biosourcées et recyclées pour un total de 66 matières premières et 35 fournisseurs. En fonction des applications visées, les propriétés rhéométriques, mécaniques et dynamiques ont été étudiées ainsi que les tenues au froid et le vieillissement, études conduites toujours en comparaison à une référence pétro-sourcée connue. Parmi toutes ces matières premières biosourcées et recyclées, 14 sont produites à l’échelle industrielle ou préindustrielle et sont donc potentiellement disponibles en quantité́ suffisante pour l’industrie.  


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous aimons nous tenir au courant de l'actualité de notre secteur à l'échelle nationale notamment. En effet, au vu de notre activité de nettoyage industriel, la gestion des déchets est un thème qui porte toute notre attention. Ici, il est intéressant de connaître les évolutions en matière de recyclage.      


Sources : www.cfcp-caoutchouc.com

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Waste Trucks : Les déchèteries mobiles de Paris

jeudi 12 novembre 2015

 

Depuis le 14 septembre 2015, la ville de Paris voit ces rues sillonnées par ces Waste Trucks, des déchèteries mobiles mises en place suite à la clôture des États Généraux de l’Économie circulaire.  


L’originalité de ce projet vient avant tout par les Parisiens eux-mêmes. Ce sont eux qui ont choisi et validé ce projet dans le cadre de la mise en place du 1er Budget Participatif de la ville de Paris, en 2014. L’objectif est de permettre aux citoyens de choisir 5 des 15 projets présentés, qui bénéficieront alors d’un budget de 20 millions d’euros en 2015 pour leur déploiement.


Ces minis-camions sillonneront les rues de la capitale et stationneront dans 80 points différents, et ce, deux samedis par mois. La priorité est, ici, la récupération des déchets dangereux tels que les aérosols, les produits chimiques, les pesticides, piles et accumulateurs.


Il faut savoir qu’avec ce projet, chaque mini-camions représente un investissement de 50 000 euros, mais Mao Peninou, maire adjoint en charge de la propreté, explique que « le problème à Paris est davantage un problème d’espace qu’un problème budgétaire ». D’autres projets viennent s’accoler à ce dernier avec, notamment, le développement de 20 colonnes à verres enterrées et des composteurs collectifs dans les jardins publics.


Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous sommes friands de ce type d'appel à projets. Nous sommes d’autant plus favorables à toute idée de coopération lorsqu'il s'agit du traitement des déchets.


Source : journaldelenvironnement.net

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Plus de 250 communes de France optent pour la collecte hippomobile des déchets

vendredi 11 avril 2014

 

Une voiture de collecte tirée par un ou deux chevaux, conduite par un meneur et accompagné par ripeur [qui charge les sacs dans la benne]... Voilà une scène insolite pourtant devenue courante dans plus de 250 villes françaises ! En effet, la collecte hippomobile connaît un fort engouement depuis une vingtaine d'années, puisque de plus en plus de villes, de toute taille, y ont recours. Cette solution à la fois écologique, économique et non-bruyante s'effectue, évidemment, dans le respect de l'animal. Du carton, aux déchets verts en passant par le papier ou le verre... Tout est collecté !

Le service de collecte hippomobile est fédérateur pour les habitants, les commerçants et les entreprises. Selon Suez environnement, la collecte hippomobile a permis une augmentation de 15 à 17% du tonnage des emballages collectés. Cela entraîne également une prise de conscience psychologique des plus jeunes sur l'importance du tri et du recyclage.

Outre l'intérêt écologique et incitatif, on note un avantage économique important. Cette alternative nécessite un investissement de 9 400€ contre 22 800€ pour un camion de collecte classique. De plus, le coût d'entretien est nettement inférieur à celui d'un engin mécanique.

Chez Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), nous sommes soucieux des problèmes environnementaux ; aussi, à nos yeux, ce genre d'initiative à l'échelle municipale fait figure de modèle ! A notre niveau, nous tentons aussi d'adopter une démarche environnementale grâce, notamment, à l'utilisation de produits éco labélisés.

Source : actu-environnement.com et marcelgreen.com (image illustrative).

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Collecte des papiers de bureau : quoi de neuf ?

vendredi 22 novembre 2013

 

C'est un chiffre impressionnant : chaque année, en France, un employé utilise 70 à 85 kg de papier. Le papier et le carton, à eux deux, rassemblent près de 79 % des déchets produits par le secteur tertiaire. Pourcentage d'autant plus impressionnant : moins de la moitié de ces 900 000 tonnes de déchets est collectée puis recyclée.

Ce véritable manque à gagner est en train de générer un marché de niche, suscitant une certaine convoitise. Cette dernière s'explique de par le caractère qualitatif de cette mine de fibres de papier loin d'être exploitée à sa juste valeur. Nombre d'entreprises se sont donc positionnées sur ce créneau bien spécifique.

L'une de ces sociétés, Le Petit Plus, a eu l'idée de mettre au profit des employés des récipients destinés à récupérer les déchets papiers ; l'entreprise les relève dès qu'ils sont à saturation. Ensuite viennent la phase de tri, puis la revente de la matière à une tierce entreprise. Résultat, aujourd'hui, Le Petit Plus, avec 230 000 tonnes de papier récoltées, produit jusqu'à 150 000 tonnes de pâte à papier blanche.

Pour Dridi, entreprise de nettoyage à Angers (Maine-et-Loire, 49), ce genre d'initiative est indispensable au verdissement du secteur du nettoyage industriel. C'est pourquoi nous restons à l'affût des actions nouvelles en la matière. Nous vous donnons donc rendez-vous sur notre blog pour vous tenir au courant des évolutions en matière de recyclage ou autre.



Source : actu-environnement.com & tri-o.com (image illustrative)

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ActuEco-innovation RéflexionBiographie

Evelyne CADUS

Bonjour, Avons nous la certitude que les entreprisesde nettoyages pratiquent le recyclage des ampoules et néon ?

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